mardi, janvier 22, 2008
Tournoi des VI Nations 2008 : le groupe France
Marc Lièvremont vient de dévoiler le groupe qui sera convié à rencontrer l'Ecosse dans le match d'ouverture du Tournoi des VI Nations 2008 !
Suite aux départs en retraites des anciens, de l'ecapade sud africaine de Michalak, ce sont pas moins de 7 joueurs qui sont lançés dans le grand bain du rugby international, dont les joueurs de Montpellier Trih-Duc et Ouedraogo, une grande première pour le club héraultais . Notons également les retours de Vermeulen, Servat et Fritz.
Le groupe :
Brugnaut, Faure, Poux, Servat, Szarzewski, Nallet, Jacquet, Méla, Vermeulen, Ouedraogo, Dusautoir, Bonnaire, Elissalde, Parra, Trinh-Duc, Skrela, Fritz, Traille, Clerc, Malzieu, Floch, Rougerie, Heymans.
lundi, octobre 08, 2007
Ils l'ont fait, en route pour la demi finale !
Ils l'ont fait, les courageux guerriers de notre Bernie national ont contrariés tous les pronostics, tout comme en 1999. Les bleus de France viennent de réaliser un exploit, celui de battre les All Blacks, mais est-ce pour autant un exploit ? Souvenons-nous des paroles de Jean-Claude Skréla et Pierre Villepreux aux hommes de 1999 : « les All blacks, ils leur arrivent de perdre, et pour chaque génération de joueurs français il y a eu des victoires ».
1979,1986,1999 ... 2007.
Petit flash back sur l'histoire des France / Nouvelle Zélande. Le 14 juillet 1979, j'entends encore la voix de feu Roger Couderc : « c'est magique c'est historique ! », en ce jour de fête nationale les hommes de Jean-Pierre Rives viennent de réaliser un exploit, celui de vaincre les All Blacks chez eux après avoir essuyé une sérieuse correction lors du 1er test match.
Nantes 1986, c'est au terme d'un match au combien viril que les Français s'imposent face à des Néozélandais déjà redoutables et redoutés. Vexé de cet affront certains All Balck iront même jusqu'à prétendre que les français ne buvaient pas que de l'eau minérale lors de ce test...
Twichenam 1999, le monstre Lomu et sa garde rapprochée formé par Umaga, ne laisse pas un grand espoir aux hommes d'Ibanez dans cette demi-finale. Des matches de poules disputés sans grand talent par les français, les expulsions de Pelous et Califano, les blessures de Castaignède, Thomas Liévremont et Pierre Mignoni. Le tableau est plutôt noir à l'approche du match, surtout si l'on compare les dons hormonaux des 2 équipes : en face de Jonah Lomu et de ces 115 kgs la France place le frêle béarnais Bernat Salles (un peu plus de 80 kgs). Mais encore une fois, et il faut le rappeler le rugby n'est pas qu'une question de poids sur la balance ou de centimètres sous la toise, le rugby se joue aussi dans la tête. Et justement c'est ce mental qui fera que notre XV de France s'ouvrira les portes de la Finale, sa deuxième en 4 éditions.
Le piège anglais
L'histoire des France Angletere en Coupe du monde est pour le moins orageuse. 1991, quart de finale de la compétition, la perfide albion est opposée à la France, avec comble du fair play britannique un plan anti-blanco. Serge Blanco alors arrière et match winner du XV de France, fut durant toute la partie la victime de charges anglaises préparées de « pied de maître » par les chandelles de Sir Rob Andrew, cannonier en chef de l'invincible armada de la reine. Le plan, allait porter ses fruits, une bonne châtaigne du plus célèbre des vénézueliens du rugby.
En 2003, les hommes de Bernard Laporte, fort de victoires face aux anglais dans le Tournois des VI nations retrouvent la perfide albion en demi-finale. Tout le rugby francophone attendait ce match, malheureusement la pluie mais surtout la botte de Wilkinson eurent raison des bleus sur le score sans appel de 24 à 7.
On remet ça !
En route vers une nouvelle confrontation entre français et anglais, comme au bon vieux temps de la guerre de cent ans ! Le XV de la rose laminé par les coqs lors du match de préparation, laissons cela au rayon des agréables souvenirs. Les anglais comme notre XV de France n'ont pas eu une phase qualificative des plus glorieuse, mais les deux équipes nordistes ont éliminé deux prétendants sudistes au dernier carré, cela prouve bien de la valeur intrinsèque des deux nations.
vendredi, septembre 07, 2007
Argentine 17 / France 12
C’est devant un Stade de France archi comble que l’Argentine bat la France sur le score de 17 à 12. Une équipe de France qui ne fut jamais en mesure de dépasser, tant physiquement, techniquement et même tactiquement les Pumas argentins.
Des argentins fidèles à leur réputation.
L’équipe des Pumas fut fidèle à sa réputation, toujours à la limite du hors jeu, accrocheurs et tenaces, les avants argentins commandés par Augustin Pichot furent de tous les combats gagnants en ce vendredi soir. Ne lâchant rien durant les 80 minutes de match, les argentins restèrent dans un registre que certains qualifieront de « petits bras », mais qui fut pour le moins efficace.
De l’efficacité plus que de grandes envolées, mais dans une compétition telle que la Coupe du Monde, mieux vaut être efficace que grandiose quand on espère se qualifier pour la phase finale.
Une équipe de France prise à la gorge.
D’entrée de jeu les Pumas imposèrent leur jeu aux bleus, prenant littéralement les hommes du capitaine Ibanez à la gorge. L’équipe de France ne fut que l’ombre d’elle-même : perdant systématiquement tous les duels devant, n’étant pas capable d’attaquer en première main, avec des trois quarts pourtant aguerris. Une charnière qui passe complètement à côté de son match, un Mignoni sous l’emprise psychologique d’un Pichot redoutable dans le registre de l’intox, un Skréla qui ne montra pas une seule fois qu’il était au niveau de la compétition.
Et les fondamentaux ?
Bien plus que d’accabler la charnière, les avants ou les trois quarts, il convient plutôt de dresser un état des lieux du jeu des bleus ce vendredi.
Ce qui ressort du jeu de l’équipe de France est avant tout un manquement aux fondamentaux même de notre sport :
- des conquêtes mal assurées.
- une défense aux abois.
- aucune conviction dans la récupération des ballons.
- Une attaque qui oublie bien souvent son placement en profondeur.
- Des ballons trop souvent rendus à l’adversaire.
- Etc, etc …
Spectateurs et supporters du XV de France nous sommes aujourd’hui plus que déçu, nous venons de passer 80 minutes à nous emmerder devant l’écran, le jeu proposé ce soir par l’équipe de France ne correspond pas à son standing international.
En revanche, les argentins nous ont livré un match plus que correct, fidèles à leur réputation, à leur jeu.
vendredi, juillet 06, 2007
L'équipe de France : Pierre Mignoni
(Source : htp://www.ffr.fr)
Héritier de Jérôme Galion
Pierre Mignoni est un enfant de la rade, formé au RC Toulon, il fait ses premières apparitions dans l’effectif toulonnais dès la saison 1995-1996, alors âgé de 17 ans.
Il participe à toutes les phases de détection en étant sélectionné en équipe de France Scolaire puis Junior.
Tout comme son illustre aîné aux commandes du pack toulonnais, un certain Jérôme Galion, Pierre Mignoni est un demi de mêlée doté d’un tempérament de meneur d’hommes ; sans être pour autant un neuvième avant Mignoni est un formidable éjecteur de ballons.
L’exil forcé …
La chute du RC Toulon à la fin des années 1990, force le jeune Mignoni à s’exiler sur d’autres terres de rugby, ainsi il jouera successivement à Béziers, Dax pour enfin trouver sa place de manière durable dans le Puy de Dôme.
Le parcours de Pierre Mignoni dans des clubs à la culture rugbystique varié lui permet rapidement d’étoffer ses qualités de demi de mêlée. De Toulon à Béziers il apprend derrière des packs aux fortes vertus guerrières, à Dax c’est le jeu de trois-quart où Pierre Mignoni moins couvé par ses avants doit plus prendre le jeu à son compte.
Trop tôt international ?
Pierre Mignoni connaît sa première sélection dans le XV de France face à la Roumanie à l’âge de 20 ans, pas encore à maturité Mignoni ne fera que de brèves apparitions dans le XV national. Il sera tout de même sélectionné pour la Coupe du Monde 1999.
En 1999, le contexte sportif fut pour le moins difficile pour les sélectionnés au poste de demi de mêlée. En effet, dès le stage de préparation le XV de France doit se séparer du titulaire au poste, Philippe Carbonneau, victime d’une rupture des ligaments croisés du genou.
La mutation du joueur des « toasts»
Pierre Mignoni fut souvent appelé pour participer aux tournées du XV de France sans pour autant se fixer au sein de l’effectif comme un titulaire indiscutable à la mêlée, il ne jouait que rarement les tests matches se contentant des « toasts » des banquets.
A l’annonce des sélectionnés pour le tournoi des VI Nations, Pierre MIgnoni se semblait, au premier abord, n’être que la doublure d’un Yachvili jusqu’alors intouchable. Les premiers matches du tournois revinrent à Mignoni, il sut rapidement se faire une place dans le groupe.
Rappelé pour le match face à l’Angleterre Yachvili paraissait alors avoir toutes les faveurs du sélectionneur. En effet alors que Mignoni avait disputé tous les matches sans avoir démérité, le retour de Yachvili au poste de demi de mêlée apparu à certain comme une injustice.
Une Coupe du Monde pour confirmer.
Pierre Mignoni, aux vues de sa saison en club et en équipe de France, fait incontestablement partie du groupe France pour cette Coupe du Monde, son rival le plus pressant, Dimitri Yachvili fait les frais d’une saison en demi-teinte et peut-être de la polyvalence de Jean-Baptiste Elissalde deuxième demi de mêlée sélectionné (Elissalde est un demi d’ouverture de formation).
La Coupe du Monde 2007, est l’occasion pour Mignoni de confirmer sa saison et de participer à sa deuxième Coupe du Monde, en souhaitant qu’il aille le plus loin possible avec le XV de France.
Portrait de Pierre Mignoni dans Rugbyrama.com :
« Mignoni, le numéro gagnant
Jusqu'à la fin du mois de juillet, retrouvez tous les jours le portrait d'un Bleu. Aujourd'hui Pierre Mignoni, qui, s'il a profité du Tournoi des 6 Nations pour gagner sa place en équipe de France,ne se considère pas comme le numéro un.
Il sait bien que tout va trop vite, que rien n'est acquis. Pierre Mignoni, grand espoir du poste de demi de mêlée à ses débuts puis oublié pendant de très longues, de trop longues années en équipe de France…/… »
mercredi, juillet 04, 2007
L'équipe de France : Sylvain Marconnet
Date de naissance : 08/04/1976 Date de première sélection : 14/11/1998 contre Argentine
Nombre de sélections : 71
Club : Stade Français CASG Paris
(Source : http://www.ffr.fr/)
(Crédits photos : http://www.stade.fr/)
Le petit « Cali »
Sylvain Marconnet est apparu dans le landernau du rugby français le 14 novembre 1998, lors de sa première sélection face aux Pumas argentins. Avant cette sélection le jeune Sylvain Marconnet était passé par toutes les étapes de détection et sélections de jeunes (France Scolaire, France Junior).
Rapidement le pilier fut comparé à son aîné Christian Califano pour ses qualités de tenue en mêlée et sa capacité à porter le ballon. C’est tout naturellement qu’il fut surnommé le petit « Cali ».
Une progression à l’image d’un club.
La progression de Sylvain Marconnet est à mettre en parallèle avec celle du club dans lequel il évolue depuis la saison 1997-1998. Sylvain Marconnet arrive au Stade Français CASG en provenance de Grenoble, l’année même ou Bernard Laporte rappelle à lui ses anciens comparses « Rapetous » de l’épopée béglaise à savoir Serge Simon, Philippe Gimbert et le truculent gaillacois Vincent Moscato.
La première saison parisienne de Marconnet est à mettre sous le signe de la concurrence et de l’apprentissage. En effet le jeune pilier alors âgé de 21 ans doit apprendre à gagner sa place aux côtés des Rapetous mais également du pilier d’exception qu’est Pieter De Villiers.
Sa première saison au club parisien correspond à la montée en puissance du club de Max Guazzini, en effet le terme de la saison 1998 est celui de l’apothéose stadiste, le Stade français CASG devient Champion de France 1998 face aux catalans de l’USAP.
Sylvain participe même à l’événement en remplaçant Philippe Gimbert. Sylvain Marconnet prend donc sa place aux fauteuils d’orchestre pour ne plus la quitter, il sera de tous les titres en tant que titulaire mais aussi remplaçant comme en 2007. Il ne va pas s’en dire que la progression de l’un des tout meilleurs spécialistes francophone au poste de pilier est fortement liée à la renaissance du club parisien.
2007 l’année du doute …
Sylvain Marconnet jouit de la confiance de l’encadrement du XV de France, surtout en cette saison 2007, où victime d’un stupide accident de ski, Sylvain voit sa participation à l’épopée de la Coupe du Monde de Rugby 2007 fortement compromise.
C’est avec beaucoup de courage doublé d’un orgueil à la taille de l’épreuve que Sylvain travaille pour être à son top niveau pour la Coupe du Monde. A l’heure actuelle il n’est encore qu’un convalescent au sein du groupe France.
Sur les traces d’Armand Vaquerin ??
Tout comme Christian Califano en son temps, Sylvain est l’un des successeurs d’Armand Vaquerin dans la lignée des piliers d’exception.
Les débuts de Sylvain Marconnet, ainsi que le parcours du Stade Français ses 9 dernières années, laissent à penser que Sylvain Marconnet est le plus digne successeur du regretté Armand Vaquerin. De nombreuses similitudes sont à relever dans la carrière des 2 hommes : des débuts à l’âge de vingt ans, un club monopolisant les titres …
A noter que Sylvain Marconnet a déjà gagné 5 titres de Champion de France avec le Stade Français CASG, Christian Califano a bloqué le compteur à 6, tandis qu’Armand Vaquerin reste le recordman avec 10 titres à son actif.
lundi, avril 02, 2007
Coupe du monde de rugby 2007 : présentation de l’équipe nationale de Roumanie
Superfiçie : 238 391 km²
Nombre d’habitants : 22 272 000
Capitale : Bucarest
Monnaie : leu roumain
Drapeau :
Emblème :





Participation de la Roumanie à la Coupe du Monde de rugby
1987 : oui
1991 : oui
1995 : oui
1999 : oui
2003 : oui
2007 : oui
La Roumanie a participée à l’ensemble des Coupes du Monde depuis 1987, les joueurs des Carpates n’ont jamais atteint la phase éliminatoire.
Leur meilleure performance sur l’ensemble des éditions de la Coupe du Monde de Rugby est une troisième place de poule en 1987, 1991.
Parcours de l’équipe de Roumanie lors de la Coupe du Monde de Rugby 2003 :
4 matchs, 1 victoire 3 défaites. 65 points marqués, 192 points encaissés.
11 octobre : Irlande 45-17 Roumanie
18 octobre : Australie 90-8 Roumanie
22 octobre : Argentine 50-3 Roumanie
30 octobre : Roumanie 37-7 Namibie
Groupe de l’équipe de Roumanie pour la Coupe du Monde de rugby 2007 :
Nouvelle Zélande
Ecosse
Italie
Roumanie
Portugal
L’équipe nationale roumaine fut, durant de nombreuses années, fort compétitive. En effet, dans les années 1980-1990, l’équipe de France eu souvent de la peine à gagner ses matches contre les roumains :
1980 : Roumanie 15 France 00
1982 : Roumanie 13 France 09
1990 : France 6 Roumanie 12
Après la révolution roumaine de 1989, au cours de laquelle de nombreux rugbymen roumains périrent, le rugby roumain changea d’apparence. Les joueurs commencèrent un exil vers l’Europe occidentale, plus particulièrement en France, en Italie et en Angleterre.
Avec l’arrivée du professionnalisme et son officialisation, le rugby roumain n’était plus en mesure de lutter dans le concert international.
vendredi, mars 30, 2007
La liste des 30 joueurs de l'équipe de France pour la Coupe du Monde 2007 connue le 14 juin
Une liste qui se limitera à 30 joueurs contraîrement à ce qu'avait annoncé le staff du XV de France. En effet, à l'origine les participants à la Coupe du Monde 2007 devaient être choisis au sein d'une liste de 40 joueurs.
La pression augmente chez les prétendants à la Coupe du Monde, puisque d'une part la liste est réduite et que d'autre part le groupe sera connu plus tôt que prévu.
De plus la liste des joueurs de l'équipe de France de rugby conviés à la tournée estivale en Nouvelle-Zélande sera publiée le 14 mai.
mercredi, mars 28, 2007
Coupe du monde de rugby 2007 : présentation de l’équipe nationale de Géorgie
Superfiçie : 69 700 km²
Nombre d’habitants : 4 989 285
Capitale : Tbilisi
Monnaie : Lari


Date de création de la Georgian Rugby Union : 1964
Emblème :

Sélectionneur : Claude Saurel (Fr)
Joueurs emblématiques :

Akvsenti Giorgadze (Castres Olympique)
(Source : http://www.castres-olympique.fr/)

Gregori Labadze (RC Toulon)
(Source : http://www.rctoulon.com/)




1987 : non
1991 : non
1995 : non
1999 : non
2003 : oui
2007 : oui
Parcours de l’équipe de Géorgie lors de la Coupe du Monde de Rugby 2003 :
4 matchs, 4 défaites. 46 points marqués (1 essai dont 1 transformé, 12 pénalités, 1 drop), 200 points encaissés.
12 octobre : Angleterre 84 - 6 Géorgie
19 octobre : Samoa 46 - 9 Géorgie
24 octobre : Afrique du Sud 46 - 19 Géorgie
28 octobre : Uruguay 24 - 12 Géorgie
Groupe de l’équipe de Géorgie pour la Coupe du Monde de rugby 2007 :
France
Irlande
Argentine
Géorgie
Namibie
L’équipe nationale de Géorgie, n’aura certainement pas l’occasion de se qualifier dans un groupe où l’on retrouve l’Irlande, la France et l’Argentine. Toutefois, le rugby géorgien prouve une fois de plus qu’il sait produire des joueurs de qualité. De nombreux clubs français et européens possèdent des joueurs issus de Géorgie dans leurs effectifs
N’oublions pas que l’un des prétendants au poste de demi-de-mêlée dans notre XV de France est d’origine Géorgienne par son père, il s’agit de Dimitri Yachvili. Frère du troisième ligne Grégoire Yachvili, qui lui porte les couleurs géorgiennes.
Fils de Michel Yachvili, qui fut en son temps international français et talonneur du CA brive dans les années 70 et vainqueur du premier Grand Chelem remporté par l’équipe de France en 1968.
mardi, mars 27, 2007
Le Portugal s'invite à la coupe du monde de rugby 2007
(Photo du match contre l'Uruguay, source
Federação Portuguesa de Rugby )Le Portugal participera à sa première Coupe du Monde de rugby dans un groupe où l'essentiel sera de participer.
En effet, dans cette Coupe du Monde le Portugal sera opposé à la Nouvelle Zélande, l'Ecosse, l'Italie et la Roumanie.
Le programme de la sélection portugaise dans cette Coupe du Monde 2007:
Le pilier André Da Silva, joueur de Nîmes, fut Champion de France Cadet avec le Racing Club de France face à l'USAP en 1992 en compagnie de Raphaël Jéchoux, Yohan Pinot ...jeudi, mars 22, 2007
Il est arrivé : le maillot de l'équipe de France de rugby pour la Coupe du monde 2007

Un maillot moulant, pour être dans le coup, d'un bleu nuit pour changer du bleu de France.
Vous pouvez d'ores et déjà commander ce maillot chez Mister Rugby, la boutique en ligne du joueur de rugby ou bien passer directement à leur boutique, 40 rue Saint Jacques, dans le Vème à Paris.
lundi, mars 19, 2007
Bilan du tournoi des VI Nations.
Un tournoi qui commence sur de bonnes performances, du moins dans les chiffres, sur le terrain le spectateur reste sur sa faim. Un pack remodelé avec les retours de Chabal, Ibanez et consort, une ligne de trois quart qui laissait présager de grandes envolées et une charnière neuve dont on attendait beaucoup.
Après les 3 premières victoires des bleus, le monde du rugby francophone adjugeait le Grand Chelem aux français, même la presse s’y mettait. Il fallait pourtant compter sur l’orgueil de la perfide Albion, un XV de la Rose dont joueurs et sélectionneurs avaient la tête sur le billot la veille du Crunch.
Nos français ont peut-être pêché par excès d’orgueil, ou tout simplement parce qu’archi favoris, la tension n’était plus la même…
Une équipe de France en mouvement perpétuel.
Le groupe France pour ce tournoi 2007, affichait un effectif renouvelé, certains joueurs écarté depuis la tournée automnale retrouvait Marcoussis et pour les plus chanceux le terrain. Toutefois, après quelques matches, certains joueurs retombèrent dans leur travers.
On attendait Chabal, nous avons vu un Sébastien Chabal incisif contre l’Italie, perforateur et joueur, puis après, le troisième ligne de Sale retomba dans ses travers : perte de ballons, fautes, manque de puissance …
Nous attendions peut être beaucoup trop de Chabal, tant il est vrai que sur ses dernières sorties avec le XV de France il n’avait été à la fête, peut être devrions nous accorder plus de temps à Chabal pour se fondre dans le système de jeu des tricolores ?
Mais à quelques mois d’un événement majeur comme la Coupe du Monde, en avons-nous les moyens ?
Contre l’Angleterre, Mignoni retrouvait le banc des remplaçants, alors que jusqu’alors il avait parfaitement tenu sa place, son rang. La stratégie du staff du XV de France est tout de même insolite. En sélectionnant Dimitri Yachvili pour jouer l’Angleterre, on priva la France d’un demi-de mêlée affuté, d’un meneur d’homme et surtout d’un homme déjà inclus dans une dynamique. Le choix de Yach’ à la mêlée reste une énigme, soit Dimitri fut à plusieurs reprises le bourreau des anglais, mais dans un tout autre contexte. En effet, Le manque de temps de jeu fut une nuisance de taille pour un Yachvili volontaire mais dont les repères tant physiques que techniques étaient restés sur la côte basque. La méforme de Yachvili qui le confiait à la presse « je n’ai pas 80 minutes dans les jambes, mais je les ai dans la tête », eut une conséquence désastreuse sur son jeu.
Dans son ensemble le jeu du XV de France, ne semble pas satisfaisant dans ce tournoi pour envisager de faire le jeu lors de la Coupe du Monde, nombreuses furent les fautes et surtout les carences de cette équipe :
- Incapacité à franchir les rideaux défensifs de manière franche.
- Lacunes en défense (notamment contre l’Angleterre).
- Un jeu au pied toujours aussi approximatif ….
Quelques joueurs se placent en pole position.
Dans ce tournoi, certains joueurs se sont placé sur la grille de départ pour l’aventure mondiale :
- Raphael Ibanez, se positionne en patron, a toujours fait preuve de réalisme et apporta du jus à l’équipe.
- Pierre Mignoni, le malheureux de 1999, revient dans la course, devrait prendre plus d’initiatives personnelles pour varier son jeu.
- David Skréla, confirme mais doit plus s’appliquer dans son jeu au pied.
- David Marty, un centre technico-technique, de belles courses, une envie de faire vivre le ballon.
- Julien Bonnaire, encore quelques points d’amélioration sur le plan de ses qualité de perforations, un grand pourvoyeur de ballons en touche.
- Clerc, Dominici, Heymans, fidèles à ce que l’on attendait de ces 3 sprinteurs finisseurs.
jeudi, mars 15, 2007
Les emblèmes des équipes du tournoi des VI Nations

Mister rugby la boutique rugby à Paris, avant France Ecosse, venez acheter l'équipement du supporter !
mercredi, février 14, 2007
Boutique rugby à Paris avec Mister Rugby
Elle se situe au 40 rue Saint Jacques, dans le Vème à Paris! Vous pourrez bien sûr y retrouver tous les articles en vente sur le site :) Quelques photos histoire d'avoir un petit aperçu :
N'hésitez pas à rendre visite à Arnaud et à son équipe, le meilleur accueil vous sera réservé !
Mister Rugby vous propose toute une gamme d'articles de sport pour la pratique du rugby : maillots, shorts, chaussettes, protections, chaussures de rugby, sac à plaquage etc...
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Mister Rugby c'est aussi une équipe proche des rugbymens et de leurs clubs. La société accompagne divers clubs dans leur évolution. Partenaire historique du Clignancourt Rugby Club (club de 3ème division Corpo) mais également de la VGA Saint-Maur en course pour la remontée en Fédéral 2.
jeudi, janvier 18, 2007
Soirée Grosse Descente du Club de Rugby de Clignancourt
vendredi, décembre 29, 2006
Quizz de fin d'année !!
Il y restera quelques années, sous l'ère Herrero, avant de faire une pige à Argelès-Sur-Mer et d'y gagner une montée en Groupe A2.
Ensuite Sylvain Deroeux porta les couleurs de L'USAP, participa à la finale perdue face au Stade Français en 1998.
Quelques indices :
- Je préside une haute instance du rugby français
- J'ai pratiqué le judo au club du Raincy (93)
- J'ai joué au rugby au club de Livry-Gargan (93)
- Je fut Puciste
Pour vous aider une photo de ma saison au Rugby Club de Livry Gargan, (Club Sportif Municipal de Livry Gargan, à l'époque).
Photo des juniors Danet saison 1989-1990
Je suis :
mardi, décembre 26, 2006
Liste des joueurs pour le tournoi des VI nations 2007 dévoilée le 4 janvier.
Quels seront les possibles, les probables, les grands absents et les surprises de notre sélectionneur national ?
Les confirmations des tests de cet automne.
Il va sans dire, que le « king montferrandais », Elvis Vermelen, sera sûrement du groupe compte-tenu des prestations fournies par le solide troisième ligne auvergnat.
Raphaël Ibañez sera certainement du voyage pour ce tournoi, sa solidité dans le jeu, son punch et la qualité de ses lancers en touche, en font le favori indiscutable au poste de talonneur, cela dit il faudra également compter sur la fougue et la jeunesse de Dimitri Szarzewski .
Les fidèles grognards de Bernard Laporte seront aussi sûrement de la partie à commencer par Christophe Dominici qui très en vue face aux All-Blacks, il en sera probalement de même pour Rémy Martin et Serge Betsen.
La France cherche son demi-d’ouverture.
L’absence de Fred Michalak, laisse planer le doute sur le poste d’ouvreur. En effet, peut-on réellement se passer d’un spécialiste au poste et de plus se priver de la force de pénétration d’un Damien Traille au centre de l’attaque ?
Lionel Beauxis sera-t-il enfin lancé dans le grand bain, l’ex-palois le mériterait aux vues de ses performances en club, à noter également qu'il fut le meilleur joueur du Mondial des - de 21 ans l'an dernier. Mais on peut aussi s’attendre au retour du berjalien Benjamin Boyet, écarté sur blessure cet été.
Qui verriez-vous au poste de 10 pour le tournoi des VI nations 2007, à vos souris, voter !
dimanche, septembre 17, 2006
Le renouveau du rugby tarnais
Le rugby tarnais vit depuis quelques mois une période de renouveau, ce département fut par le passé une terre de rugby par excellence.
Dans les années 50, se côtoyaient pas mois de 6 clubs au plus haut niveau :
- Le Sporting Club de Mazamet, cher à Lucien Mias
- Le Castres Olympique
- Le Sporting Club Albigeois
- Le Sporting Club Graulhétois
- L’ Union Athlétique Gaillacoise
- L’ Union Sportive Carmausine, cher à la famille Aué, dont le dernier descendant, Jean-Marc porte aujourd’hui les couleurs gaillacoises après un exode vers Agen et Biarritz.
Le rugby tarnais était autrefois fortement lié au tissu économique du département, plus que des derbys de villages on assistaient à des derbys de corporations. Les cités ouvrières de l’industrie du cuir Mazamet et Graulhet contre le club des préfectoraux Albi ou contre celui des viticulteurs Gaillac.
C’est dans les années 70-80 que l’élite du rugby tarnais se rétrécit avec les aléas des crises économiques. Les mines de Carmaux, fermèrent, l’industrie du cuir commençaient sa lente agonit avec les premières fermetures d’usines.
2 clubs dans l’élite dans les années 90
Ce rugby tarnais qui avaient été flamboyant après-guerre, ne comptaient plus que 2 clubs dans l’élite du rugby français dans les années 90 : Le SC Graulhet (Champion de France Groupe B en 1991) et Le Castres Olympiques (Champion de France en 1993).
Les années 90 furent aussi celles d’un nouvel élan donné par des industriels locaux pour structurer des clubs, ainsi Jean-Pierre Delmas, à la tête d’une entreprise de fabrication de meubles s’échina des années durant pour redorer le blason de l’UA Gaillac.
Un travail de longue haleine qui porta ses fruits au débuts des années 2000, avec les nombreux titres de Champions de France remporté par les équipes gaillaicoises : Cadets, Junior et Senior furent tour à tour titré.
Ce travail fut en grande partie réalisé par la formation de jeunes joueurs capables d’alimenter l’équipe fanion.
Castres, Albi et Gaillac les trois survivants dans l’élite du rugby français.
A l’heure actuelle, trois clubs portent fièrement les couleurs du département au plus haut niveau. Albi, le promu qui marque de son empreinte son retour dans le Top 14, Castres qui résiste depuis son titre de 1993 et Gaillac le promu en Pro D2.
Espérons que le retour du rugby tarnais dans l’élite ne sera pas qu’un coup d’épée dans l’eau.
Le Tarn pourvoyeur de talent.
De nombreux joueurs ont joué à haut niveau sur les terres tarnaise :
Lucien Mias (SC Mazamet, international 29 sélections)
Daniel Revallier (SC Graulhet, international 14 sélections)
Jen-Marc Aué (US Carmaux, international 1 sélection)
Bernard Laporte (UA Gaillac, actuel sélectionneur du XV de France)
Jean-Jacques Alibert (UA Gaillac, champion de France en 1991 avec le CABBG)
Vincent Moscato (UA Gaillac, international 4 sélections )
Jean-Pierre Romeu (US Carmaux, international 34 sélections)
Jean-Marc Lescure (SC Albi)
Henri Sanz (SC Graulhet international 11 sélections)
Guy Laporte (SC Graulhet international 16 sélections)
Francis Rui (Castres Olympique, Champion de France Groupe B 1989, Groupe A 1993)
Alexandre Albouy (Castres Olympique; international 1 sélection)
Benoît Bellot (SC Graulhet international nbre de capes )
Fabien Pelous (SC Graulhet international 109 sélections )
mardi, août 01, 2006
3 clubs au crible de Google !
Consultant indépendant en référencement et féru de rugby, je vous livre ici quelques conclusions quant à la popularité de 3 de nos clubs sur Google.
Google représente à lui seul plus de 60 % de trafic, c'est le moteur le plus utilisé par les internautes.
Depuis peu le laboratoire de Google permet via son dernier outil Google Trends de connaître le volume des recherches effectuées sur un mot clé précis mais également de confronter plusieurs mots clés.
Stade Français vs Stade Toulousain

Malgré la médiatisation du Stade Français : calendrier, événements etc... C'est bien la vierge rouge qui reste dans le coeur des "rugbynautes". On remarque également que les recherches sont plus fréquentes au moment des phases finales. Nos "rugbynautes" sont des connaisseurs !
Stade Français vs Biarritz Olympique

Le Biarritz Olympique n'a pas encore la notoriété qu'il mériterait dans les coeurs de nos "rugbynautes", seules les participations des basques aux phases finales suscitent un intérêt.
Stade Toulousain vs Biarritz Olympique

Ecore une fois, le Stade Toulousain l'emporte, si les toulousains n'ont pas été Champion de France face à Biarritz au Stade De France, on peur dire qu'ils le sont dans le coeur de "rugbynautes" !
Quel 9 pour le XV de France
Le choix de la charnière du XV de France a toujours été dans l'histoire du rugby francophone une réelle problématique.
Dans les années 70, deux grands 9 s'opposaient par Midol interposé, le grand Richard Astre, demi-de mêlée de la dominante AS Béziers et Jacques Fouroux le "petit caporal".
On reconnaissait dans Richard Astre, un esthète du poste, un port de tête altier, une passe longue, des accélérations foudroyantes. Jacques Fouroux était lui reconnu pour son sens inné du management, sa capacité à galvaniser un groupe, on lui reprochait souvent sa "passe de rouge-gorge", son attitude beacoup moins gracieuse que celle de Richard Astre.
Dans les années 80, s'opposaient Jérome Gallion, l'enfant de la rade, Gérald Martinez et Pierre Berbizier. Tous les 3 alternèrent aux commandes de la charnière du XV de France.
A la fin des années 80, on retrouve encore Pierre Berbizier qui est cette fois confronté au Graulhétois de Narbonne Henri Sanz. Querelle d'esthète, Pierre Berbizier demi-de mélée d'Agen, dont certains diront qu'il ne devra sa place au sein du XV de France qu'à son appartenance au clan Ferrasse, c'était oublier le palmarès du joueur : Grand Chelem dans les tournoi des V nation 1981 et 1987, Finaliste de la première Coupe du Monde de rugby en 1987. Pierre Berbizier était un 9 de type éjecteur tandis qu'Henri Sanz avait plutôt un profil de 9ème avant, souvenez-vous de ses départs rageurs derrière la mêlée. La compétition entre Berbizier et Sanz n'est pas sans rappeller celle qui avait opposée Fouroux à Astre.
Plus proche de nous dans les années 90, le poste de 9 était convoité par Henri Sanz, Fabien Galthié, Aubin Hueber et Guy Accocébery.
Henri Sanz sera écarté de la sélection au sortir de la Coupe du Monde 1991, remplaçant durant toute la compétition, c'est Fabien Galthié qui officiera au poste.
Le malheur des uns ...
Par la suite l'alternance ne sera plus, en grande partie, qu'une question d'infirmerie, en effet les nombreuses blessures de Galthié l'écarteront de grands rendez-vous, Aubin Hueber et Guy Accocébery se partageant les matches. En 1995 Galthié n'est pas retenu pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud, il faudra attendre la malheureuse blessure d'Accocébery pour que Guy Laporte rappelle Galthié en urgence.
En 1999, pour la Coupe du Monde, trois demi-de-mélée sont retenus : Carbonneau, Mignoni et le montois Castaignède. Philippe Carbonneau se blesse lors du stage de préparation, il quitte le Groupe et est remplacé par Mignoni qui a son tour est victime de pépins physiques et une fois de plus on rappelle Fabien Galthié.
Et 2007 ??
Alors que nous ne sommes qu'à quelques mois de la Coupe du Monde 2007, la vox populi s'active pour donner son avis sur le 9 qui composera la charnière de l'équipe de France.
Sont en lice pour le poste au sein du XV de France :
- Yachvili
- Ellisalde
- Mignoni
- Michalak (probable puisque polyvalent)
En short list on pourrait bien retrouver :
- Courrent
- Durand
A vous de jouer !!
Fiche d'identité : Raphaël Ibanez
Raphaël Ibanez est né le 17 Février 1973. Fils de l'ancien joueur de l'US Dax, Jacques Ibanez (finaliste malheureux face à Tarbes, le 20 Mai 1973), c'est en pratiquant le 2ème sport des Landes que le jeune Raphaël se fait remarquer, tout comme Benoit Dauga en son temps c'est par le basket que sa carrière de sportif débute.
L'appel de l'ovale rattrape Raphaël à l'adolescence, à l'âge des virées en mobylette avec les copains. C'est tout naturellement vers L'Union Sportive Dacquoise et sa section rugby que Raphaël se tourne.
International Junior et Champion de France Reichels.
Dax en ces années 90, est encore un club de l'élite qui accueille de nombreux jeunes joueurs, en grande partie internationaux juniors.
Ainsi Raphaël Ibanez fait la connaissance des Richard Dourthe, Pascal Giordani (arrivé de Trignac), Christophe Pommé, Ludovic Loustau, alors troisième-ligne aile (arrivés de Coarraze Nay), Jean-Marc Chevrier (arrivé du Boucau), Olivier magne (arrivé d'Aurillac) ...
L'équipe junior de l'US Dax remporte le titre de Champion de France Reichels face à Grenoble le 6 juin 1993 sur le score de 17 à 7.
C'est également la période à laquelle Raphaël rencontre un autre futur grand du rugby français, son partenaire en équipe de France junior un certain Fabien Pelous.
International !
Les débuts de Raphaël Ibanez en équipe de France ne se feront pas attendre, bénéficiant du bon parcours de l'USD en Championnat et dans les compétitions européennes naissantes, Raphaël poursuit son chemin avec au passage un titre de Champion du Monde Universitaire.
Raphaël fera ses grands débuts avec le XV de France face au Pays de Galles en 1996.
Par la suite Raphaël Ibanez disputera avec les bleus, 7 tournois des V et VI nations.
Un palmarès en bleu blanc rouge
Le palmarès complet de Raphaël Ibanez :
Vice-champion du monde (et capitaine) en 1999
Grand Chelem en 1998 (et capitaine)
Grand Chelem en 2002 (capitaine une fois)
Tournoi des six nations 2006
Coupe Latine en 1997
Champion du Monde Universitaire en 1996
Source : Wikipédia
Un meneur d'homme
Raphaël Ibanez, est comme par le passé Philippe Dintrans, un talonneur d'exception doublé d'un meneur d'hommes. Capitaine courage de l'équipe de France lors de la Coupe du Monde 1999, ses facultés à galvaniser un groupe ont permis aux tricolore d'atteindre la Finale de la Coupe du Monde avec au passage le match extraordinaire face aux All Blacks en demi-finale.
Rappelé par Bernard Laporte pour le tournoi des VI Nations 2006, en concurrence avec la jeune garde : Dimitri SZARZEWSKI, Raphaël Ibanez n'a pas dit son dernier mot.
Joueur en Angleterre depuis quelques saisons (actuellement aux London Waspsssssss), Raphaël sera l'un des éléments sur lequel le sélectionneur pourra compter au moment de préparer sa liste.
mardi, juillet 25, 2006
Allez les bleues !!!
La Coupe du monde démarre dans quelques semaines à Edmonton au Canada.
Une équipe de France féminine actuellement en stage à Argelès-sur-mer, patrie des Liévremont.
Le rugby féminin s'est développé au début des années 80, souvent raillé par les hommes, longtemps considéré, à tort, comme un sous-rugby, les femmes n'ont pas attendue d'être reconnues par les instances fédérales pour faire parler d'elles.
La première rencontre internationale date de 1982, avec une première victoire tricolore face aux hollandaises.
La première Coupe d'Europe, verra également la victoire des françaises dans un tournoi les opposant à la Hollande, l'Italie et l'Angleterre.
Une intégration tardive ...
Il faudra attendre 1989 pour voir l'équipe de France féminine enfin reconnue par la F.F.R.
1991 verra la naissance de la 1ère Coupe du Monde féminine, nos bleues termineront cette première compétition à la 3ème place derrière l'Angleterre et les Etats-Unis.
En 1995, le 1er Championnat d'Europe FIRA, verra la France se placer à la 2ème place derrière l'Espagne
Un palmarès honorable
Le palmarès de l'équipe de France Féminine dans les compétitions officielles est pour
le moins satisfaisant :
Coupe du Monde
1991 : la France termine à la 3ème place
1994 : la France termine à la 3ème place
1998 : la France termine à la 8ème place
2002 : la France termine à la 3ème place
Championnat d'Europe
1995 : la France termine à la 2ème place
1996 : la France Championne d'Europe
1997 : la France termine à la 4ème place
1999 : la France Championne d'Europe
2000 : la France Championne d'Europe
2001 : la France termine à la 4ème place
2002 : la France termine à la 3ème place
2004 : la France Championne d'Europe
Tournoi des V nations
1999 : la France termine à la 2ème place
2000 : la France termine à la 2ème place
Tournoi des VI nations
2002 : La France remporte le Grand Chelem
2003 : la France termine à la 3ème place
2004 : La France remporte le Grand Chelem
2005 : La France remporte le Grand Chelem
La France du rugby n'attend plus que la Coupe du Monde
Seul trophée encore manquant au palmarès des françaises, la Coupe du Monde est à portée de drop !!
Alors allez les filles !!!!!
Pour en savoir plus :
La page dédiée aux féminines sur le site de la F.F.R
Le site de Wanda Noury, sans qui le rugby féminin n'en serait peut-être pas là aujourd'hui.

lundi, juillet 24, 2006
Fiche d'identité : Cédric Beaudou (commentateur sportif)
On entend souvent dire que les commentateurs sportifs ne sont que des théoriciens du sport qu'ils commentent, avec Cédric Beaudou nous avons la preuve que la passion vient aussi de la pratique.
L'enfant de Livry-Gargan
C'est au club de Livry-Gargan, que notre commentateur touche ses premiers ballons durant la saison 1991-1992 au poste de trois-quart aile.
A cette époque, c'est un jeune joueur aux cheveux longs qui découvre le sport familial. Ses racines sont commingeoises, une partie de la famille de Cédric est issue de Montréjeau, la patrie de Gérald Martinez, ancien demi-de-mêlée de l'équipe de France, du Stade Toulousain et du Racing Club de France.
Les premiers pas de Cédric dans le rugby sont ceux de nombreux jeunes gens qui découvrent ce sport, le jeune homme se montre parfois hésitant mais fait preuve de vaillance.
Cédric pratiquera le rugby dans ce club jusqu'à la saison 1993-1994.
Du bataillon de Joinville à France 2
Ce n'est pas en qualité de sportif de haut-niveau que Cédric rejoint le Bataillon de Joinville, mais dans le cadre du Service National, l'ancien étudiant en histoire de l'Université de la Sorbonne a trouvé sa voie, ce sera le journalisme.
En tant qu'appelé du contingent, Cédric partage la vie des bidasses-rugbymen du bataillon de Joinville avec à la clé une tournée en Australie, la première d'une longue série.
Cédric Beaudou intégrera ensuite la chaîne du service public France 2. Il y commente aujourd'hui, en grande majorité, (nous l'avons vu s'exercer au football et au Dakar) les matchs diffusés par la chaîne.
A noter, la famille Beaudou est implanté dans le milieu audiovisuel puisque Matthieu, le frère de Cédric est lui chroniqueur Ciné sur Oui FM.
Cédric est avant tout un passionné de rugby, sport qu'il a aimé pratiquer et qu'il pratique encore parfois.
Fiche d'identité : Serge Betsen
Un Serge en appelle un autre.
Quizz Rugby !
Le webzine "L'internaute" vous propose un quiz pour tester vos connaissances rugbystiques.
Au programme 10 questions sur le rugby français et international.
A vos marques, prêts, quizer !
De la médiatisation du rugby “moderne”
Joueurs sous contrat Les joueurs de rugby d'autrefois, même ceux de l'ère de l'amateurisme “marron', n'avaient qu'à de rares exception été sous les feux de la rampe. Certains d'entre goûtèrent aux joies du 7ème art :
jeudi, juillet 20, 2006
Quand la politique rejoint le rugby
Préparation mentale et physique d'avant match
Un extrait pour vous inviter à lire cet article : "Tout commence au petit déjeuner. Les teints gris, les traits tirés appartiennent à ceux qui ont déjà joué dix fois le match dans la nuit et oublié de dormir. Parmi ceux-là certains mangent beaucoup, car ils (...) " Suite ...
Le contenu de cet article est très éloigné du rugby aseptisé que nous connaissons, bien loin des tests physiques et médicaux. Il reflète l'esprit bon-enfant de notre sport, cette franche camaraderie, cet esprit d'équipe, l'abnégation et l'humilité.
Fiche d'identité : Fabien Pelous
L'enfant de Saverdun
Fabien Pelous est né le 7 Décembre 1973 à Toulouse.
L'enfant grandit à Saverdun dans l'Ariège et débute le rugby dans le club local. Remarqué par sa grande taille, il est détecté des les cadets et participe au rassemblement France Sud pour un match contre l'Italie, puis en Equipe de France Scolaire la saison 1991.
La légende est née
La légende célèbre en Midi-Pyrénées, voudrait que Fabien refuse les avances du Stade Toulousain en junior (Fabien nous le confirmera peut-être). Il rejoint alors le Sporting Club Graulhétois, le club des mégissiers du Tarn, où rapidement il se fait sa place dans l'effectif de l'équipe fanion.
Graulhet, tout auréolé de son titre de Champion de France 1991, Groupe B, gagné face à Rumilly, reçoit donc Fabien Pelous pour la saison 1991-1992.
A l'école du haut niveau
C'est à Graulhet donc, que Fabien Pelous découvre ce qui s'appelait encore le Groupe A. Il fait son apprentissage aux côtés de joueurs tels que Daniel Sannou (2ème ligne), Jean-Philippe Revailler (le fils de Sam), Benoît Bellot, Philippe Garrigues. Fabien évolue également avec la jeune et prometteuse jeune classe graulhétoise : Cayzac, De Giusti, Carré ...
En bleu en passant par les Landes...
Afin de se hisser au meilleur niveau, Fabien Pelous rejoint Dax en 1995, il y retrouve ses compagnons de l'Equipe de France Junior : Magne, Chevrier, Ibanez, Lousteau...C'est à cette même époque qu'il rejoint le XV de France, qu'il ne quittera plus.
Qui ne saute pas n'est pas toulousain !
C'est en 1997 que Fabien Pelous rejoint le club toulousain, c'est à partir de cette date qu'il se forge un palmarès au niveau national avec de nombreux titres à la clé.
Fabien un homme, un palmarès !
Le palmarès de Pelous est éloquent :
En club (source
Participation à 9 éditions consécutives de la Heinecken Cup, de 1998 à 2006 (record européen)
Coupe d'Europe : 2003 et 2005
Trophée des Champions (Orange Cup) en 2001
Champion de France en 1999 et 2001
Coupe de France en 1998
Finaliste de la Coupe d'Europe de rugby en 2004
Finaliste du Championnat de France en 2003 et 2006
Demi-finaliste du championnat en 1998, 2000, 2002, 2004, et 2005
Avec l'équipe de France (source
Wikipédia) :
Participation à 11 tournois des 5 puis des 6 nations consécutifs
Grand Chelem en 1997,1998, 2002 et 2004
Tournoi des Six Nations en 2006
Vice champion du monde en 1999 (demi-finaliste en 2003, et 4e lors de la petite finale)
Coupe Latine: les deux éditions disputées (1995 et 1997)
Trophée Eurostar (France contre Angleterre) en 2002, 2004, 2005 et 2006
Vainqueur au moins 1 fois de toutes les grandes nations du rugby
Fabien Pelous est le deuxième ligne qui détient le record de sélections, mais Fabien est avant tout un avant de devoir.
Son plaquage dévastateur (pour un gaillard de près de 2m), son sens du jeu balle en main rappelle Benoît Dauga, dit le "Grand Ferré".
Il sera l'une des pièces maîtresses du XV de France lors des prochaines échéances.
La France 2ème nation au classement mondial
mercredi, juillet 19, 2006
Retour sur l'histoire 1991
Retour sur l'Histoire 1987
- La France remporte le Tournoi des V Nations, Erik Bonneval est le Match Winner du tournoi
- Le Racing Club Toulonnais gagne son titre de Champion de France face aux noeuds paps rose du Racing Club de France, le lendemain de la fête du travail, le comble pour un sport qui deviendra professionnel par la suite. Logique respectée si l'on en juge par l'emblème des toulonnais : le Muguet !
Commentaires : Pierre Salviac et Pierre Albaladéjo
- Le 20 juin, la France échoue en finale de la première Coupe du Monde face aux All Blacks, après s'être défaite des redoutables Wallabies de Farr Jones.





