Blog d'actualité sur l'équipe de France de rugby et la coupe du monde 2007.

mardi, janvier 22, 2008

 

Tournoi des VI Nations 2008 : le groupe France

Nouvel encadrement, nouveaux joueurs ...

Marc Lièvremont vient de dévoiler le groupe qui sera convié à rencontrer l'Ecosse dans le match d'ouverture du Tournoi des VI Nations 2008 !

Suite aux départs en retraites des anciens, de l'ecapade sud africaine de Michalak, ce sont pas moins de 7 joueurs qui sont lançés dans le grand bain du rugby international, dont les joueurs de Montpellier Trih-Duc et Ouedraogo, une grande première pour le club héraultais . Notons également les retours de Vermeulen, Servat et Fritz.

Le groupe :

Brugnaut, Faure, Poux, Servat, Szarzewski, Nallet, Jacquet, Méla, Vermeulen, Ouedraogo, Dusautoir, Bonnaire, Elissalde, Parra, Trinh-Duc, Skrela, Fritz, Traille, Clerc, Malzieu, Floch, Rougerie, Heymans.



lundi, octobre 08, 2007

 

Ils l'ont fait, en route pour la demi finale !

Ils l'ont fait, les courageux guerriers de notre Bernie national ont contrariés tous les pronostics, tout comme en 1999. Les bleus de France viennent de réaliser un exploit, celui de battre les All Blacks, mais est-ce pour autant un exploit ? Souvenons-nous des paroles de Jean-Claude Skréla et Pierre Villepreux aux hommes de 1999 : « les All blacks, ils leur arrivent de perdre, et pour chaque génération de joueurs français il y a eu des victoires ».


1979,1986,1999 ... 2007.

Petit flash back sur l'histoire des France / Nouvelle Zélande. Le 14 juillet 1979, j'entends encore la voix de feu Roger Couderc : « c'est magique c'est historique ! », en ce jour de fête nationale les hommes de Jean-Pierre Rives viennent de réaliser un exploit, celui de vaincre les All Blacks chez eux après avoir essuyé une sérieuse correction lors du 1er test match.


Nantes 1986, c'est au terme d'un match au combien viril que les Français s'imposent face à des Néozélandais déjà redoutables et redoutés. Vexé de cet affront certains All Balck iront même jusqu'à prétendre que les français ne buvaient pas que de l'eau minérale lors de ce test...

Twichenam 1999, le monstre Lomu et sa garde rapprochée formé par Umaga, ne laisse pas un grand espoir aux hommes d'Ibanez dans cette demi-finale. Des matches de poules disputés sans grand talent par les français, les expulsions de Pelous et Califano, les blessures de Castaignède, Thomas Liévremont et Pierre Mignoni. Le tableau est plutôt noir à l'approche du match, surtout si l'on compare les dons hormonaux des 2 équipes : en face de Jonah Lomu et de ces 115 kgs la France place le frêle béarnais Bernat Salles (un peu plus de 80 kgs). Mais encore une fois, et il faut le rappeler le rugby n'est pas qu'une question de poids sur la balance ou de centimètres sous la toise, le rugby se joue aussi dans la tête. Et justement c'est ce mental qui fera que notre XV de France s'ouvrira les portes de la Finale, sa deuxième en 4 éditions.

Le piège anglais

L'histoire des France Angletere en Coupe du monde est pour le moins orageuse. 1991, quart de finale de la compétition, la perfide albion est opposée à la France, avec comble du fair play britannique un plan anti-blanco. Serge Blanco alors arrière et match winner du XV de France, fut durant toute la partie la victime de charges anglaises préparées de « pied de maître » par les chandelles de Sir Rob Andrew, cannonier en chef de l'invincible armada de la reine. Le plan, allait porter ses fruits, une bonne châtaigne du plus célèbre des vénézueliens du rugby.

En 2003, les hommes de Bernard Laporte, fort de victoires face aux anglais dans le Tournois des VI nations retrouvent la perfide albion en demi-finale. Tout le rugby francophone attendait ce match, malheureusement la pluie mais surtout la botte de Wilkinson eurent raison des bleus sur le score sans appel de 24 à 7.

On remet ça !

En route vers une nouvelle confrontation entre français et anglais, comme au bon vieux temps de la guerre de cent ans ! Le XV de la rose laminé par les coqs lors du match de préparation, laissons cela au rayon des agréables souvenirs. Les anglais comme notre XV de France n'ont pas eu une phase qualificative des plus glorieuse, mais les deux équipes nordistes ont éliminé deux prétendants sudistes au dernier carré, cela prouve bien de la valeur intrinsèque des deux nations.



vendredi, septembre 07, 2007

 

Argentine 17 / France 12

Saint-Denis, Stade de France, 7 Septembre 2007

C’est devant un Stade de France archi comble que l’Argentine bat la France sur le score de 17 à 12. Une équipe de France qui ne fut jamais en mesure de dépasser, tant physiquement, techniquement et même tactiquement les Pumas argentins.

Des argentins fidèles à leur réputation.

L’équipe des Pumas fut fidèle à sa réputation, toujours à la limite du hors jeu, accrocheurs et tenaces, les avants argentins commandés par Augustin Pichot furent de tous les combats gagnants en ce vendredi soir. Ne lâchant rien durant les 80 minutes de match, les argentins restèrent dans un registre que certains qualifieront de « petits bras », mais qui fut pour le moins efficace.

De l’efficacité plus que de grandes envolées, mais dans une compétition telle que la Coupe du Monde, mieux vaut être efficace que grandiose quand on espère se qualifier pour la phase finale.

Une équipe de France prise à la gorge.

D’entrée de jeu les Pumas imposèrent leur jeu aux bleus, prenant littéralement les hommes du capitaine Ibanez à la gorge. L’équipe de France ne fut que l’ombre d’elle-même : perdant systématiquement tous les duels devant, n’étant pas capable d’attaquer en première main, avec des trois quarts pourtant aguerris. Une charnière qui passe complètement à côté de son match, un Mignoni sous l’emprise psychologique d’un Pichot redoutable dans le registre de l’intox, un Skréla qui ne montra pas une seule fois qu’il était au niveau de la compétition.

Et les fondamentaux ?

Bien plus que d’accabler la charnière, les avants ou les trois quarts, il convient plutôt de dresser un état des lieux du jeu des bleus ce vendredi.

Ce qui ressort du jeu de l’équipe de France est avant tout un manquement aux fondamentaux même de notre sport :

- des conquêtes mal assurées.
- une défense aux abois.
- aucune conviction dans la récupération des ballons.
- Une attaque qui oublie bien souvent son placement en profondeur.
- Des ballons trop souvent rendus à l’adversaire.
- Etc, etc …

Spectateurs et supporters du XV de France nous sommes aujourd’hui plus que déçu, nous venons de passer 80 minutes à nous emmerder devant l’écran, le jeu proposé ce soir par l’équipe de France ne correspond pas à son standing international.

En revanche, les argentins nous ont livré un match plus que correct, fidèles à leur réputation, à leur jeu.

vendredi, juillet 06, 2007

 

L'équipe de France : Pierre Mignoni

Date de naissance : 28/02/1977

Date de première sélection : 22/10/1997 contre Roumanie

Nombre de sélections : 22

Club : AS Clermont Auvergne
(Source : htp://www.ffr.fr)












(Crédits photos : http://www.asm-rugby.com/)

Héritier de Jérôme Galion

Pierre Mignoni est un enfant de la rade, formé au RC Toulon, il fait ses premières apparitions dans l’effectif toulonnais dès la saison 1995-1996, alors âgé de 17 ans.

Il participe à toutes les phases de détection en étant sélectionné en équipe de France Scolaire puis Junior.

Tout comme son illustre aîné aux commandes du pack toulonnais, un certain Jérôme Galion, Pierre Mignoni est un demi de mêlée doté d’un tempérament de meneur d’hommes ; sans être pour autant un neuvième avant Mignoni est un formidable éjecteur de ballons.

L’exil forcé …

La chute du RC Toulon à la fin des années 1990, force le jeune Mignoni à s’exiler sur d’autres terres de rugby, ainsi il jouera successivement à Béziers, Dax pour enfin trouver sa place de manière durable dans le Puy de Dôme.

Le parcours de Pierre Mignoni dans des clubs à la culture rugbystique varié lui permet rapidement d’étoffer ses qualités de demi de mêlée. De Toulon à Béziers il apprend derrière des packs aux fortes vertus guerrières, à Dax c’est le jeu de trois-quart où Pierre Mignoni moins couvé par ses avants doit plus prendre le jeu à son compte.

Trop tôt international ?

Pierre Mignoni connaît sa première sélection dans le XV de France face à la Roumanie à l’âge de 20 ans, pas encore à maturité Mignoni ne fera que de brèves apparitions dans le XV national. Il sera tout de même sélectionné pour la Coupe du Monde 1999.

En 1999, le contexte sportif fut pour le moins difficile pour les sélectionnés au poste de demi de mêlée. En effet, dès le stage de préparation le XV de France doit se séparer du titulaire au poste, Philippe Carbonneau, victime d’une rupture des ligaments croisés du genou.


Pierre Mignoni devient donc le prétendant à la relève de son aînée, malheureusement pour lui il ne disputera que 2 matches dans cette Coupe du Monde de rugby 1999, contre le Canada et contre la Namibie, victime à son tour d’une blessure musculaire à la cuisse l’obligeant à abandonner le groupe France.

La mutation du joueur des « toasts»

Pierre Mignoni fut souvent appelé pour participer aux tournées du XV de France sans pour autant se fixer au sein de l’effectif comme un titulaire indiscutable à la mêlée, il ne jouait que rarement les tests matches se contentant des « toasts » des banquets.


C’est avec son arrivée en Auvergne en 2003, que Mignoni retrouva du crédit aux yeux des sélectionneurs. La saison 2006-2007 fut celle de la consécration pour MIgnoni, outre le parcours exemplaire de son club, finaliste malheureux face au Stade Français, Mignoni fit son retour dans le XV de France.

A l’annonce des sélectionnés pour le tournoi des VI Nations, Pierre MIgnoni se semblait, au premier abord, n’être que la doublure d’un Yachvili jusqu’alors intouchable. Les premiers matches du tournois revinrent à Mignoni, il sut rapidement se faire une place dans le groupe.

Rappelé pour le match face à l’Angleterre Yachvili paraissait alors avoir toutes les faveurs du sélectionneur. En effet alors que Mignoni avait disputé tous les matches sans avoir démérité, le retour de Yachvili au poste de demi de mêlée apparu à certain comme une injustice.

La débâcle qui suivi le match face à l’Angleterre et la prestation en demi-teinte de Dimitri Yachvili redonna à Mignoni les clés du pack tricolore.

Une Coupe du Monde pour confirmer.

Pierre Mignoni, aux vues de sa saison en club et en équipe de France, fait incontestablement partie du groupe France pour cette Coupe du Monde, son rival le plus pressant, Dimitri Yachvili fait les frais d’une saison en demi-teinte et peut-être de la polyvalence de Jean-Baptiste Elissalde deuxième demi de mêlée sélectionné (Elissalde est un demi d’ouverture de formation).

La Coupe du Monde 2007, est l’occasion pour Mignoni de confirmer sa saison et de participer à sa deuxième Coupe du Monde, en souhaitant qu’il aille le plus loin possible avec le XV de France.

Portrait de Pierre Mignoni dans Rugbyrama.com :

« Mignoni, le numéro gagnant
Jusqu'à la fin du mois de juillet, retrouvez tous les jours le portrait d'un Bleu. Aujourd'hui Pierre Mignoni, qui, s'il a profité du Tournoi des 6 Nations pour gagner sa place en équipe de France,ne se considère pas comme le numéro un.
Il sait bien que tout va trop vite, que rien n'est acquis. Pierre Mignoni, grand espoir du poste de demi de mêlée à ses débuts puis oublié pendant de très longues, de trop longues années en équipe de France…/… »

Suite du portrait de Pierre Mignoni …






mercredi, juillet 04, 2007

 

L'équipe de France : Sylvain Marconnet

Date de naissance : 08/04/1976
Date de première sélection : 14/11/1998 contre Argentine
Nombre de sélections : 71
Club : Stade Français CASG Paris
(Source : http://www.ffr.fr/)






(Crédits photos : http://www.stade.fr/)

Le petit « Cali »


Sylvain Marconnet est apparu dans le landernau du rugby français le 14 novembre 1998, lors de sa première sélection face aux Pumas argentins. Avant cette sélection le jeune Sylvain Marconnet était passé par toutes les étapes de détection et sélections de jeunes (France Scolaire, France Junior).

Rapidement le pilier fut comparé à son aîné Christian Califano pour ses qualités de tenue en mêlée et sa capacité à porter le ballon. C’est tout naturellement qu’il fut surnommé le petit « Cali ».

Une progression à l’image d’un club.

La progression de Sylvain Marconnet est à mettre en parallèle avec celle du club dans lequel il évolue depuis la saison 1997-1998. Sylvain Marconnet arrive au Stade Français CASG en provenance de Grenoble, l’année même ou Bernard Laporte rappelle à lui ses anciens comparses « Rapetous » de l’épopée béglaise à savoir Serge Simon, Philippe Gimbert et le truculent gaillacois Vincent Moscato.

La première saison parisienne de Marconnet est à mettre sous le signe de la concurrence et de l’apprentissage. En effet le jeune pilier alors âgé de 21 ans doit apprendre à gagner sa place aux côtés des Rapetous mais également du pilier d’exception qu’est Pieter De Villiers.

Sa première saison au club parisien correspond à la montée en puissance du club de Max Guazzini, en effet le terme de la saison 1998 est celui de l’apothéose stadiste, le Stade français CASG devient Champion de France 1998 face aux catalans de l’USAP.

Sylvain participe même à l’événement en remplaçant Philippe Gimbert. Sylvain Marconnet prend donc sa place aux fauteuils d’orchestre pour ne plus la quitter, il sera de tous les titres en tant que titulaire mais aussi remplaçant comme en 2007. Il ne va pas s’en dire que la progression de l’un des tout meilleurs spécialistes francophone au poste de pilier est fortement liée à la renaissance du club parisien.

2007 l’année du doute …

Sylvain Marconnet jouit de la confiance de l’encadrement du XV de France, surtout en cette saison 2007, où victime d’un stupide accident de ski, Sylvain voit sa participation à l’épopée de la Coupe du Monde de Rugby 2007 fortement compromise.

C’est avec beaucoup de courage doublé d’un orgueil à la taille de l’épreuve que Sylvain travaille pour être à son top niveau pour la Coupe du Monde. A l’heure actuelle il n’est encore qu’un convalescent au sein du groupe France.

Sur les traces d’Armand Vaquerin ??

Tout comme Christian Califano en son temps, Sylvain est l’un des successeurs d’Armand Vaquerin dans la lignée des piliers d’exception.

Les débuts de Sylvain Marconnet, ainsi que le parcours du Stade Français ses 9 dernières années, laissent à penser que Sylvain Marconnet est le plus digne successeur du regretté Armand Vaquerin. De nombreuses similitudes sont à relever dans la carrière des 2 hommes : des débuts à l’âge de vingt ans, un club monopolisant les titres …

A noter que Sylvain Marconnet a déjà gagné 5 titres de Champion de France avec le Stade Français CASG, Christian Califano a bloqué le compteur à 6, tandis qu’Armand Vaquerin reste le recordman avec 10 titres à son actif.


lundi, avril 02, 2007

 

Coupe du monde de rugby 2007 : présentation de l’équipe nationale de Roumanie

Le pays :

Superfiçie : 238 391 km²
Nombre d’habitants : 22 272 000
Capitale : Bucarest
Monnaie : leu roumain
Drapeau :








Situation géographique :

























Le rugby en Roumanie



Entrée à L’International Rugby Board : 1987
Emblème :
















Sélectionneur : Philippe Sauton (Fr)



Joueurs emblématiques :





Petru Balan (Biarritz Olympique)

(Source : http://www.bo-pb.com/)







Ovidiu Tonita (USAP)


(Source : http://www.usap.fr)







Marius Tincu (USAP)


(Source : http://www.usap.fr)






Petre Mitu (US Montauban Tarn & Garonne)
(Source: http://www.mtgxv.com/)




Participation de la Roumanie à la Coupe du Monde de rugby

1987 : oui
1991 : oui
1995 : oui
1999 : oui
2003 : oui
2007 : oui


La Roumanie a participée à l’ensemble des Coupes du Monde depuis 1987, les joueurs des Carpates n’ont jamais atteint la phase éliminatoire.

Leur meilleure performance sur l’ensemble des éditions de la Coupe du Monde de Rugby est une troisième place de poule en 1987, 1991.

Parcours de l’équipe de Roumanie lors de la Coupe du Monde de Rugby 2003 :

4 matchs, 1 victoire 3 défaites. 65 points marqués, 192 points encaissés.

11 octobre : Irlande 45-17 Roumanie
18 octobre : Australie 90-8 Roumanie
22 octobre : Argentine 50-3 Roumanie
30 octobre : Roumanie 37-7 Namibie






Groupe de l’équipe de Roumanie pour la Coupe du Monde de rugby 2007 :

Nouvelle Zélande
Ecosse
Italie
Roumanie
Portugal


L’équipe nationale roumaine fut, durant de nombreuses années, fort compétitive. En effet, dans les années 1980-1990, l’équipe de France eu souvent de la peine à gagner ses matches contre les roumains :

1980 : Roumanie 15 France 00
1982 : Roumanie 13 France 09
1990 : France 6 Roumanie 12


Après la révolution roumaine de 1989, au cours de laquelle de nombreux rugbymen roumains périrent, le rugby roumain changea d’apparence. Les joueurs commencèrent un exil vers l’Europe occidentale, plus particulièrement en France, en Italie et en Angleterre.

Avec l’arrivée du professionnalisme et son officialisation, le rugby roumain n’était plus en mesure de lutter dans le concert international.


Dans cette Coupe du Monde 2007, la Roumanie ne sera pas à la fête, les All Blacks, L’Ecosse, l’Italie seront sur le chemin des joueurs roumains. Seul le Portugal devrait être à la portée des rugbymen des Carpates.


vendredi, mars 30, 2007

 

La liste des 30 joueurs de l'équipe de France pour la Coupe du Monde 2007 connue le 14 juin

Initialement prévue pour août le staff tricolore composé de Bernard Laporte et Jo Maso, dévoilera le groupe des 30 joueurs invités à participer à la Coupe du Monde de Rugby 2007 dès le 14 Juin.

Une liste qui se limitera à 30 joueurs contraîrement à ce qu'avait annoncé le staff du XV de France. En effet, à l'origine les participants à la Coupe du Monde 2007 devaient être choisis au sein d'une liste de 40 joueurs.

La pression augmente chez les prétendants à la Coupe du Monde, puisque d'une part la liste est réduite et que d'autre part le groupe sera connu plus tôt que prévu.

De plus la liste des joueurs de l'équipe de France de rugby conviés à la tournée estivale en Nouvelle-Zélande sera publiée le 14 mai.

mercredi, mars 28, 2007

 

Coupe du monde de rugby 2007 : présentation de l’équipe nationale de Géorgie

Le pays :

Superfiçie : 69 700 km²
Nombre d’habitants : 4 989 285
Capitale : Tbilisi
Monnaie : Lari
Drapeau :







Situation géographique :











Le rugby en Géorgie

Date de création de la Georgian Rugby Union : 1964
Admission à L'International Rugby Board : 1992
Emblème :






Couleurs : Rouge et Blanc

Sélectionneur : Claude Saurel (Fr)

Joueurs emblématiques :





Akvsenti Giorgadze (Castres Olympique)
(Source : http://www.castres-olympique.fr/)





Gregori Labadze (RC Toulon)

(Source : http://www.rctoulon.com/)






Irakli Machkhaneli (AS Béziers)
(Source : http://www.asbh.net/)





Goderdzi Shvelidze (AS Montferrand)
(Source : http://www.asm-rugby.com/)




David Khinchaguishvili (CS Bourgoin)
(Source : http://www.csbj-rugby.fr/)





Gregoire Yachvili (USBCABBG)
(Source:
http://www.usbcabbg.fr./)

Participations à la Coupe du Monde de rugby

1987 : non
1991 : non
1995 : non
1999 : non
2003 : oui
2007 : oui

Parcours de l’équipe de Géorgie lors de la Coupe du Monde de Rugby 2003 :

4 matchs, 4 défaites. 46 points marqués (1 essai dont 1 transformé, 12 pénalités, 1 drop), 200 points encaissés.

12 octobre : Angleterre 84 - 6 Géorgie
19 octobre : Samoa 46 - 9 Géorgie
24 octobre : Afrique du Sud 46 - 19 Géorgie
28 octobre : Uruguay 24 - 12 Géorgie

Groupe de l’équipe de Géorgie pour la Coupe du Monde de rugby 2007 :

France
Irlande
Argentine
Géorgie
Namibie

L’équipe nationale de Géorgie, n’aura certainement pas l’occasion de se qualifier dans un groupe où l’on retrouve l’Irlande, la France et l’Argentine. Toutefois, le rugby géorgien prouve une fois de plus qu’il sait produire des joueurs de qualité. De nombreux clubs français et européens possèdent des joueurs issus de Géorgie dans leurs effectifs

N’oublions pas que l’un des prétendants au poste de demi-de-mêlée dans notre XV de France est d’origine Géorgienne par son père, il s’agit de Dimitri Yachvili. Frère du troisième ligne Grégoire Yachvili, qui lui porte les couleurs géorgiennes.
Fils de Michel Yachvili, qui fut en son temps international français et talonneur du CA brive dans les années 70 et vainqueur du premier Grand Chelem remporté par l’équipe de France en 1968.

mardi, mars 27, 2007

 

Le Portugal s'invite à la coupe du monde de rugby 2007

Une défaite face à l'Uruguay synonyme de qualification pour les joueurs portugais.

(Photo du match contre l'Uruguay, source Federação Portuguesa de Rugby )

Le Portugal participera à sa première Coupe du Monde de rugby dans un groupe où l'essentiel sera de participer.

En effet, dans cette Coupe du Monde le Portugal sera opposé à la Nouvelle Zélande, l'Ecosse, l'Italie et la Roumanie.

Le programme de la sélection portugaise dans cette Coupe du Monde 2007:

-09/09/2007 : Ecosse - Portugal à Saint-Etienne (18h)
-15/09/2007 : Nouvelle-Zélande - Portugal à Lyon (13h)
-19/09/2007 : Italie - Portugal à Paris (20h)
-25/09/2007 : Roumanie-Portugal à Toulouse (20h)

Souhaitons la bienvenue à l'équipe de rugby du Portugal et félicitons les rugbymens portugais pour leur qualification.


De nombreux joueurs portugais évoluent dans les championnats de France, de la fédérale au top 14.

Le pilier André Da Silva, joueur de Nîmes, fut Champion de France Cadet avec le Racing Club de France face à l'USAP en 1992 en compagnie de Raphaël Jéchoux, Yohan Pinot ...

André fut également international scolaire, puis junior avec la sélection française.
Il porta les couleurs de son club formateur, puis du RC Orléans, du RC Toulon, D'oyonnax...
Egalement présent dans l'équipe portugaise, le deuxième ligne de Montpellier Gonçalo Uva.



jeudi, mars 22, 2007

 

Il est arrivé : le maillot de l'équipe de France de rugby pour la Coupe du monde 2007

Oyé oyé habitants de l'ovalie francophone, le XV de France arborera de nouvelles couleurs pour la Coupe du Monde 2007.





Un maillot moulant, pour être dans le coup, d'un bleu nuit pour changer du bleu de France.


Vous pouvez d'ores et déjà commander ce maillot chez Mister Rugby, la boutique en ligne du joueur de rugby ou bien passer directement à leur boutique, 40 rue Saint Jacques, dans le Vème à Paris.

lundi, mars 19, 2007

 

Bilan du tournoi des VI Nations.

Une victoire à l’arrachée de l’Equipe de France, un nouveau tournoi au palmarès du sélectionneur Bernard Laporte. Le tableau semble jusqu’ici idyllique, toutefois la performance du XV de France dans ce tournoi, à quelques mois de la Coupe du Monde de Rugby 2007, laisse flotter un sentiment de doute quant à l’avenir de l’équipe de France.


Un tournoi qui commence sur de bonnes performances, du moins dans les chiffres, sur le terrain le spectateur reste sur sa faim. Un pack remodelé avec les retours de Chabal, Ibanez et consort, une ligne de trois quart qui laissait présager de grandes envolées et une charnière neuve dont on attendait beaucoup.

Après les 3 premières victoires des bleus, le monde du rugby francophone adjugeait le Grand Chelem aux français, même la presse s’y mettait. Il fallait pourtant compter sur l’orgueil de la perfide Albion, un XV de la Rose dont joueurs et sélectionneurs avaient la tête sur le billot la veille du Crunch.

Nos français ont peut-être pêché par excès d’orgueil, ou tout simplement parce qu’archi favoris, la tension n’était plus la même…

Une équipe de France en mouvement perpétuel.

Le groupe France pour ce tournoi 2007, affichait un effectif renouvelé, certains joueurs écarté depuis la tournée automnale retrouvait Marcoussis et pour les plus chanceux le terrain. Toutefois, après quelques matches, certains joueurs retombèrent dans leur travers.
On attendait Chabal, nous avons vu un Sébastien Chabal incisif contre l’Italie, perforateur et joueur, puis après, le troisième ligne de Sale retomba dans ses travers : perte de ballons, fautes, manque de puissance …

Nous attendions peut être beaucoup trop de Chabal, tant il est vrai que sur ses dernières sorties avec le XV de France il n’avait été à la fête, peut être devrions nous accorder plus de temps à Chabal pour se fondre dans le système de jeu des tricolores ?
Mais à quelques mois d’un événement majeur comme la Coupe du Monde, en avons-nous les moyens ?

Contre l’Angleterre, Mignoni retrouvait le banc des remplaçants, alors que jusqu’alors il avait parfaitement tenu sa place, son rang. La stratégie du staff du XV de France est tout de même insolite. En sélectionnant Dimitri Yachvili pour jouer l’Angleterre, on priva la France d’un demi-de mêlée affuté, d’un meneur d’homme et surtout d’un homme déjà inclus dans une dynamique. Le choix de Yach’ à la mêlée reste une énigme, soit Dimitri fut à plusieurs reprises le bourreau des anglais, mais dans un tout autre contexte. En effet, Le manque de temps de jeu fut une nuisance de taille pour un Yachvili volontaire mais dont les repères tant physiques que techniques étaient restés sur la côte basque. La méforme de Yachvili qui le confiait à la presse « je n’ai pas 80 minutes dans les jambes, mais je les ai dans la tête », eut une conséquence désastreuse sur son jeu.

Dans son ensemble le jeu du XV de France, ne semble pas satisfaisant dans ce tournoi pour envisager de faire le jeu lors de la Coupe du Monde, nombreuses furent les fautes et surtout les carences de cette équipe :

- Incapacité à franchir les rideaux défensifs de manière franche.
- Lacunes en défense (notamment contre l’Angleterre).
- Un jeu au pied toujours aussi approximatif ….

Quelques joueurs se placent en pole position.

Dans ce tournoi, certains joueurs se sont placé sur la grille de départ pour l’aventure mondiale :

- Raphael Ibanez, se positionne en patron, a toujours fait preuve de réalisme et apporta du jus à l’équipe.
- Pierre Mignoni, le malheureux de 1999, revient dans la course, devrait prendre plus d’initiatives personnelles pour varier son jeu.
- David Skréla, confirme mais doit plus s’appliquer dans son jeu au pied.
- David Marty, un centre technico-technique, de belles courses, une envie de faire vivre le ballon.
- Julien Bonnaire, encore quelques points d’amélioration sur le plan de ses qualité de perforations, un grand pourvoyeur de ballons en touche.
- Clerc, Dominici, Heymans, fidèles à ce que l’on attendait de ces 3 sprinteurs finisseurs.

jeudi, mars 15, 2007

 

Les emblèmes des équipes du tournoi des VI Nations

Pourquoi le coq ?
Pourquoi le chardon ? ...

Tant de questions que les fans de rugby se posent, surtout lors du tournoi des VI Nations.

FRANCE Couleurs : Maillot bleu, short blanc, chaussettes rouges Stade : Stade de France à Paris Saint-Denis (79 000 places) Emblème : le coq




Le coq gaulois est le symbole national de la France, tiré d'un jeu de mot latin, coq et gaulois se disant tous deux "gallus".../... La suite sur le Blog de Mister Rugby .

Mister rugby la boutique rugby à Paris, avant France Ecosse, venez acheter l'équipement du supporter !

mercredi, février 14, 2007

 

Boutique rugby à Paris avec Mister Rugby

Avis aux fans de rugby, le site e-commerce Mister Rugby vient d'ouvrir sa première boutique sur Paris !

Elle se situe au 40 rue Saint Jacques, dans le Vème à Paris! Vous pourrez bien sûr y retrouver tous les articles en vente sur le site :) Quelques photos histoire d'avoir un petit aperçu :






N'hésitez pas à rendre visite à Arnaud et à son équipe, le meilleur accueil vous sera réservé !




Mister Rugby vous propose toute une gamme d'articles de sport pour la pratique du rugby : maillots, shorts, chaussettes, protections, chaussures de rugby, sac à plaquage etc...


Venez découvrir également les maillots des plus grandes équipes : Stade Français, Stade Toulousain, All Black ...


Mister Rugby c'est aussi une équipe proche des rugbymens et de leurs clubs. La société accompagne divers clubs dans leur évolution. Partenaire historique du Clignancourt Rugby Club (club de 3ème division Corpo) mais également de la VGA Saint-Maur en course pour la remontée en Fédéral 2.



jeudi, janvier 18, 2007

 

Soirée Grosse Descente du Club de Rugby de Clignancourt

Soirée Grosse Descente du Club de Rugby de Clignancourt











vendredi, décembre 29, 2006

 

Quizz de fin d'année !!

Résultats du Quizz !

La réponse à ce dernier n'était pas Serge Betsen mais Sylvain Deroeux.

Sylvain débuta le rugby au Rugby Club Livry Gargan après avoir pratiqué le judo au Raincy.
Ensuite c'est le grand départ pour le PUC saison 1991-1992, où Sylvain s'impose rapidement par ses qualités de leader naturel en devenant dès son arrivée, le Capitaine des Juniors Reichel du club parisien.

Il y restera quelques années, sous l'ère Herrero, avant de faire une pige à Argelès-Sur-Mer et d'y gagner une montée en Groupe A2.

Ensuite Sylvain Deroeux porta les couleurs de L'USAP, participa à la finale perdue face au Stade Français en 1998.
Par le suite Sylvain Deroeux fut le capitaine de l'USAP jusqu'à la fin de sa carrière.
Sylvain fut également international Universitaire.
Aujourd'hui Sylvain Deroeux est le Président du Syndicat des joueurs de rugby profesionnels : PROVALE.
Rien à gagner juste le plaisr de jouer, chercher trouver la bonne réponse !

Quelques indices :

- Je préside une haute instance du rugby français
- J'ai pratiqué le judo au club du Raincy (93)
- J'ai joué au rugby au club de Livry-Gargan (93)
- Je fut Puciste

Pour vous aider une photo de ma saison au Rugby Club de Livry Gargan, (Club Sportif Municipal de Livry Gargan, à l'époque).

Photo des juniors Danet saison 1989-1990




Je suis :


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mardi, décembre 26, 2006

 

Liste des joueurs pour le tournoi des VI nations 2007 dévoilée le 4 janvier.

Le tournoi des VI nations 2007, sera en quelque sorte la dernière revue d’effectif de l’ère Laporte en vue de la préparation à la prochaine coupe du monde de rugby.

Quels seront les possibles, les probables, les grands absents et les surprises de notre sélectionneur national ?

Les confirmations des tests de cet automne.

Il va sans dire, que le « king montferrandais », Elvis Vermelen, sera sûrement du groupe compte-tenu des prestations fournies par le solide troisième ligne auvergnat.

Raphaël Ibañez sera certainement du voyage pour ce tournoi, sa solidité dans le jeu, son punch et la qualité de ses lancers en touche, en font le favori indiscutable au poste de talonneur, cela dit il faudra également compter sur la fougue et la jeunesse de Dimitri Szarzewski .

Les fidèles grognards de Bernard Laporte seront aussi sûrement de la partie à commencer par Christophe Dominici qui très en vue face aux All-Blacks, il en sera probalement de même pour Rémy Martin et Serge Betsen.

La France cherche son demi-d’ouverture.


L’absence de Fred Michalak, laisse planer le doute sur le poste d’ouvreur. En effet, peut-on réellement se passer d’un spécialiste au poste et de plus se priver de la force de pénétration d’un Damien Traille au centre de l’attaque ?

Lionel Beauxis sera-t-il enfin lancé dans le grand bain, l’ex-palois le mériterait aux vues de ses performances en club, à noter également qu'il fut le meilleur joueur du Mondial des - de 21 ans l'an dernier. Mais on peut aussi s’attendre au retour du berjalien Benjamin Boyet, écarté sur blessure cet été.

Qui verriez-vous au poste de 10 pour le tournoi des VI nations 2007, à vos souris, voter !




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dimanche, septembre 17, 2006

 

Le renouveau du rugby tarnais

Albi, Gaillac & co’

Le rugby tarnais vit depuis quelques mois une période de renouveau, ce département fut par le passé une terre de rugby par excellence.

Dans les années 50, se côtoyaient pas mois de 6 clubs au plus haut niveau :

- Le Sporting Club de Mazamet, cher à Lucien Mias
- Le Castres Olympique
- Le Sporting Club Albigeois
- Le Sporting Club Graulhétois
- L’ Union Athlétique Gaillacoise
- L’ Union Sportive Carmausine, cher à la famille Aué, dont le dernier descendant, Jean-Marc porte aujourd’hui les couleurs gaillacoises après un exode vers Agen et Biarritz.

Le rugby tarnais était autrefois fortement lié au tissu économique du département, plus que des derbys de villages on assistaient à des derbys de corporations. Les cités ouvrières de l’industrie du cuir Mazamet et Graulhet contre le club des préfectoraux Albi ou contre celui des viticulteurs Gaillac.

C’est dans les années 70-80 que l’élite du rugby tarnais se rétrécit avec les aléas des crises économiques. Les mines de Carmaux, fermèrent, l’industrie du cuir commençaient sa lente agonit avec les premières fermetures d’usines.

2 clubs dans l’élite dans les années 90

Ce rugby tarnais qui avaient été flamboyant après-guerre, ne comptaient plus que 2 clubs dans l’élite du rugby français dans les années 90 : Le SC Graulhet (Champion de France Groupe B en 1991) et Le Castres Olympiques (Champion de France en 1993).
Les années 90 furent aussi celles d’un nouvel élan donné par des industriels locaux pour structurer des clubs, ainsi Jean-Pierre Delmas, à la tête d’une entreprise de fabrication de meubles s’échina des années durant pour redorer le blason de l’UA Gaillac.

Un travail de longue haleine qui porta ses fruits au débuts des années 2000, avec les nombreux titres de Champions de France remporté par les équipes gaillaicoises : Cadets, Junior et Senior furent tour à tour titré.
Ce travail fut en grande partie réalisé par la formation de jeunes joueurs capables d’alimenter l’équipe fanion.

Castres, Albi et Gaillac les trois survivants dans l’élite du rugby français.

A l’heure actuelle, trois clubs portent fièrement les couleurs du département au plus haut niveau. Albi, le promu qui marque de son empreinte son retour dans le Top 14, Castres qui résiste depuis son titre de 1993 et Gaillac le promu en Pro D2.

Espérons que le retour du rugby tarnais dans l’élite ne sera pas qu’un coup d’épée dans l’eau.

Le Tarn pourvoyeur de talent.

De nombreux joueurs ont joué à haut niveau sur les terres tarnaise :

Lucien Mias (SC Mazamet, international 29 sélections)
Daniel Revallier (SC Graulhet, international 14 sélections)
Jen-Marc Aué (US Carmaux, international 1 sélection)
Bernard Laporte (UA Gaillac, actuel sélectionneur du XV de France)
Jean-Jacques Alibert (UA Gaillac, champion de France en 1991 avec le CABBG)
Vincent Moscato (UA Gaillac, international 4 sélections )
Jean-Pierre Romeu (US Carmaux, international 34 sélections)
Jean-Marc Lescure (SC Albi)
Henri Sanz (SC Graulhet international 11 sélections)
Guy Laporte (SC Graulhet international 16 sélections)
Francis Rui (Castres Olympique, Champion de France Groupe B 1989, Groupe A 1993)
Alexandre Albouy (Castres Olympique; international 1 sélection)
Benoît Bellot (SC Graulhet international nbre de capes )
Fabien Pelous (SC Graulhet international 109 sélections )

mardi, août 01, 2006

 

3 clubs au crible de Google !

On refait le match sur Google !

Consultant indépendant en référencement et féru de rugby, je vous livre ici quelques conclusions quant à la popularité de 3 de nos clubs sur Google.

Google représente à lui seul plus de 60 % de trafic, c'est le moteur le plus utilisé par les internautes.

Depuis peu le laboratoire de Google permet via son dernier outil Google Trends de connaître le volume des recherches effectuées sur un mot clé précis mais également de confronter plusieurs mots clés.

Stade Français vs Stade Toulousain



Malgré la médiatisation du Stade Français : calendrier, événements etc... C'est bien la vierge rouge qui reste dans le coeur des "rugbynautes". On remarque également que les recherches sont plus fréquentes au moment des phases finales. Nos "rugbynautes" sont des connaisseurs !

Stade Français vs Biarritz Olympique




Le Biarritz Olympique n'a pas encore la notoriété qu'il mériterait dans les coeurs de nos "rugbynautes", seules les participations des basques aux phases finales suscitent un intérêt.

Stade Toulousain vs Biarritz Olympique



Ecore une fois, le Stade Toulousain l'emporte, si les toulousains n'ont pas été Champion de France face à Biarritz au Stade De France, on peur dire qu'ils le sont dans le coeur de "rugbynautes" !


 

Quel 9 pour le XV de France

Le débat est ouvert sur une grande partie des forums dédiés à notre sport.

Le choix de la charnière du XV de France a toujours été dans l'histoire du rugby francophone une réelle problématique.
Dans les années 70, deux grands 9 s'opposaient par Midol interposé, le grand Richard Astre, demi-de mêlée de la dominante AS Béziers et Jacques Fouroux le "petit caporal".
On reconnaissait dans Richard Astre, un esthète du poste, un port de tête altier, une passe longue, des accélérations foudroyantes. Jacques Fouroux était lui reconnu pour son sens inné du management, sa capacité à galvaniser un groupe, on lui reprochait souvent sa "passe de rouge-gorge", son attitude beacoup moins gracieuse que celle de Richard Astre.

Dans les années 80, s'opposaient Jérome Gallion, l'enfant de la rade, Gérald Martinez et Pierre Berbizier. Tous les 3 alternèrent aux commandes de la charnière du XV de France.

A la fin des années 80, on retrouve encore Pierre Berbizier qui est cette fois confronté au Graulhétois de Narbonne Henri Sanz. Querelle d'esthète, Pierre Berbizier demi-de mélée d'Agen, dont certains diront qu'il ne devra sa place au sein du XV de France qu'à son appartenance au clan Ferrasse, c'était oublier le palmarès du joueur : Grand Chelem dans les tournoi des V nation 1981 et 1987, Finaliste de la première Coupe du Monde de rugby en 1987. Pierre Berbizier était un 9 de type éjecteur tandis qu'Henri Sanz avait plutôt un profil de 9ème avant, souvenez-vous de ses départs rageurs derrière la mêlée. La compétition entre Berbizier et Sanz n'est pas sans rappeller celle qui avait opposée Fouroux à Astre.

Plus proche de nous dans les années 90, le poste de 9 était convoité par Henri Sanz, Fabien Galthié, Aubin Hueber et Guy Accocébery.
Henri Sanz sera écarté de la sélection au sortir de la Coupe du Monde 1991, remplaçant durant toute la compétition, c'est Fabien Galthié qui officiera au poste.


Le malheur des uns ...

Par la suite l'alternance ne sera plus, en grande partie, qu'une question d'infirmerie, en effet les nombreuses blessures de Galthié l'écarteront de grands rendez-vous, Aubin Hueber et Guy Accocébery se partageant les matches. En 1995 Galthié n'est pas retenu pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud, il faudra attendre la malheureuse blessure d'Accocébery pour que Guy Laporte rappelle Galthié en urgence.

En 1999, pour la Coupe du Monde, trois demi-de-mélée sont retenus : Carbonneau, Mignoni et le montois Castaignède. Philippe Carbonneau se blesse lors du stage de préparation, il quitte le Groupe et est remplacé par Mignoni qui a son tour est victime de pépins physiques et une fois de plus on rappelle Fabien Galthié.

Et 2007 ??

Alors que nous ne sommes qu'à quelques mois de la Coupe du Monde 2007, la vox populi s'active pour donner son avis sur le 9 qui composera la charnière de l'équipe de France.

Sont en lice pour le poste au sein du XV de France :

- Yachvili
- Ellisalde
- Mignoni
- Michalak (probable puisque polyvalent)

En short list on pourrait bien retrouver :

- Courrent
- Durand

A vous de jouer !!


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Fiche d'identité : Raphaël Ibanez

Se faire un prénom ...

Raphaël Ibanez est né le 17 Février 1973. Fils de l'ancien joueur de l'US Dax, Jacques Ibanez (finaliste malheureux face à Tarbes, le 20 Mai 1973), c'est en pratiquant le 2ème sport des Landes que le jeune Raphaël se fait remarquer, tout comme Benoit Dauga en son temps c'est par le basket que sa carrière de sportif débute.

L'appel de l'ovale rattrape Raphaël à l'adolescence, à l'âge des virées en mobylette avec les copains. C'est tout naturellement vers L'Union Sportive Dacquoise et sa section rugby que Raphaël se tourne.

International Junior et Champion de France Reichels.

Dax en ces années 90, est encore un club de l'élite qui accueille de nombreux jeunes joueurs, en grande partie internationaux juniors.

Ainsi Raphaël Ibanez fait la connaissance des Richard Dourthe, Pascal Giordani (arrivé de Trignac), Christophe Pommé, Ludovic Loustau, alors troisième-ligne aile (arrivés de Coarraze Nay), Jean-Marc Chevrier (arrivé du Boucau), Olivier magne (arrivé d'Aurillac) ...

L'équipe junior de l'US Dax remporte le titre de Champion de France Reichels face à Grenoble le 6 juin 1993 sur le score de 17 à 7.

C'est également la période à laquelle Raphaël rencontre un autre futur grand du rugby français, son partenaire en équipe de France junior un certain Fabien Pelous.

International !

Les débuts de Raphaël Ibanez en équipe de France ne se feront pas attendre, bénéficiant du bon parcours de l'USD en Championnat et dans les compétitions européennes naissantes, Raphaël poursuit son chemin avec au passage un titre de Champion du Monde Universitaire.

Raphaël fera ses grands débuts avec le XV de France face au Pays de Galles en 1996.
Par la suite Raphaël Ibanez disputera avec les bleus, 7 tournois des V et VI nations.

Un palmarès en bleu blanc rouge

Le palmarès complet de Raphaël Ibanez :

Vice-champion du monde (et capitaine) en 1999
Grand Chelem en 1998 (et capitaine)
Grand Chelem en 2002 (capitaine une fois)
Tournoi des six nations 2006
Coupe Latine en 1997
Champion du Monde Universitaire en 1996

Source : Wikipédia

Un meneur d'homme

Raphaël Ibanez, est comme par le passé Philippe Dintrans, un talonneur d'exception doublé d'un meneur d'hommes. Capitaine courage de l'équipe de France lors de la Coupe du Monde 1999, ses facultés à galvaniser un groupe ont permis aux tricolore d'atteindre la Finale de la Coupe du Monde avec au passage le match extraordinaire face aux All Blacks en demi-finale.

Rappelé par Bernard Laporte pour le tournoi des VI Nations 2006, en concurrence avec la jeune garde : Dimitri SZARZEWSKI, Raphaël Ibanez n'a pas dit son dernier mot.

Joueur en Angleterre depuis quelques saisons (actuellement aux London Waspsssssss), Raphaël sera l'un des éléments sur lequel le sélectionneur pourra compter au moment de préparer sa liste.


mardi, juillet 25, 2006

 

Allez les bleues !!!


Rugby au féminin

La Coupe du monde démarre dans quelques semaines à Edmonton au Canada.

Une équipe de France féminine actuellement en stage à Argelès-sur-mer, patrie des Liévremont.

Le rugby féminin s'est développé au début des années 80, souvent raillé par les hommes, longtemps considéré, à tort, comme un sous-rugby, les femmes n'ont pas attendue d'être reconnues par les instances fédérales pour faire parler d'elles.

La première rencontre internationale date de 1982, avec une première victoire tricolore face aux hollandaises.

La première Coupe d'Europe, verra également la victoire des françaises dans un tournoi les opposant à la Hollande, l'Italie et l'Angleterre.

Une intégration tardive ...

Il faudra attendre 1989 pour voir l'équipe de France féminine enfin reconnue par la F.F.R.

1991 verra la naissance de la 1ère Coupe du Monde féminine, nos bleues termineront cette première compétition à la 3ème place derrière l'Angleterre et les Etats-Unis.

En 1995, le 1er Championnat d'Europe FIRA, verra la France se placer à la 2ème place derrière l'Espagne

Un palmarès honorable

Le palmarès de l'équipe de France Féminine dans les compétitions officielles est pour
le moins satisfaisant :

Coupe du Monde

1991 : la France termine à la 3ème place

1994 : la France termine à la 3ème place

1998 : la France termine à la 8ème place

2002 : la France termine à la 3ème place

Championnat d'Europe

1995 : la France termine à la 2ème place

1996 : la France Championne d'Europe

1997 : la France termine à la 4ème place

1999 : la France Championne d'Europe

2000 : la France Championne d'Europe

2001 : la France termine à la 4ème place

2002 : la France termine à la 3ème place

2004 : la France Championne d'Europe

Tournoi des V nations

1999 : la France termine à la 2ème place

2000 : la France termine à la 2ème place


Tournoi des VI nations

2002 : La France remporte le Grand Chelem

2003 : la France termine à la 3ème place

2004 : La France remporte le Grand Chelem

2005 : La France remporte le Grand Chelem



La France du rugby n'attend plus que la Coupe du Monde

Seul trophée encore manquant au palmarès des françaises, la Coupe du Monde est à portée de drop !!

Alors allez les filles !!!!!

Pour en savoir plus :

La page dédiée aux féminines sur le site de la F.F.R
Le site de Wanda Noury, sans qui le rugby féminin n'en serait peut-être pas là aujourd'hui.
Associer




lundi, juillet 24, 2006

 

Fiche d'identité : Cédric Beaudou (commentateur sportif)

Cédric Beaudou, un ailier avant tout

On entend souvent dire que les commentateurs sportifs ne sont que des théoriciens du sport qu'ils commentent, avec Cédric Beaudou nous avons la preuve que la passion vient aussi de la pratique.

L'enfant de Livry-Gargan

C'est au club de Livry-Gargan, que notre commentateur touche ses premiers ballons durant la saison 1991-1992 au poste de trois-quart aile.

A cette époque, c'est un jeune joueur aux cheveux longs qui découvre le sport familial. Ses racines sont commingeoises, une partie de la famille de Cédric est issue de Montréjeau, la patrie de Gérald Martinez, ancien demi-de-mêlée de l'équipe de France, du Stade Toulousain et du Racing Club de France.

Les premiers pas de Cédric dans le rugby sont ceux de nombreux jeunes gens qui découvrent ce sport, le jeune homme se montre parfois hésitant mais fait preuve de vaillance.

Cédric pratiquera le rugby dans ce club jusqu'à la saison 1993-1994.

Du bataillon de Joinville à France 2

Ce n'est pas en qualité de sportif de haut-niveau que Cédric rejoint le Bataillon de Joinville, mais dans le cadre du Service National, l'ancien étudiant en histoire de l'Université de la Sorbonne a trouvé sa voie, ce sera le journalisme.

En tant qu'appelé du contingent, Cédric partage la vie des bidasses-rugbymen du bataillon de Joinville avec à la clé une tournée en Australie, la première d'une longue série.

Cédric Beaudou intégrera ensuite la chaîne du service public France 2. Il y commente aujourd'hui, en grande majorité, (nous l'avons vu s'exercer au football et au Dakar) les matchs diffusés par la chaîne.

A noter, la famille Beaudou est implanté dans le milieu audiovisuel puisque Matthieu, le frère de Cédric est lui chroniqueur Ciné sur Oui FM.

Cédric est avant tout un passionné de rugby, sport qu'il a aimé pratiquer et qu'il pratique encore parfois.


 

Fiche d'identité : Serge Betsen

L'enfant de Clichy
Serge Betsen est né le 25 Mars 1974 à Kumba au Cameroun, mais c'est à Clichy qu'il grandit Serge Betsen découvre le rugby chez les rouges et blancs de Clichy, remarqué par ses aptitudes physiques il est rapidement repéré et intègre la sélection d'Ile-de-France Taddéi en cadet 1ère année.
Avec cette sélection, il remporte le tournoi de Tarbes (équivalent d'un championnat de France des sélections régionales) au printemps 1990.

Un Serge en appelle un autre.
C'est en junior que Serge pose ses valises à Biarritz, il rejoint un autre joueur de couleur portant le même prénom : Serge Blanco.
Serge Betsen intègre la section sport étude du Lycée Cassin de Bayonne et commence à faire ses gammes internationales en équipe de France scolaire, puis en équipe de France Junior. Serge passera par toutes les sélections avec au passage un titre de Champion du Monde Universitaire.
Serge, de l'indiscipline à la rigueur
Pour ses premières sélections avec le XV de France, Serge fait preuve d'une certaine indiscipline, joueur au tempérament généreux, il est parfois victime des défauts de ses qualités. Le sélectionneur national lui mettra le marché en main, plus de discipline et plus de rigueur pour être de nouveau sélectionnable.
Serge Betsen, en besogneux, travaillera sur ses défauts pour devenir le pire cauchemar des demi-d'ouverture. Wilkinson en fera la difficile expérience à de nombreuses reprises.
Des qualités de plaqueur, coureur ...Dès son plus jeune âge et ses premières apparitions en sélection d'Ile de France, Serge Betsen se montrera un redoutable défenseur. Défenseur doublé d'une capacité à se mouvoir aux quatre coins du terrain, les qualités de Serge Betsen en font un troisième ligne dans la lignée d'un Jean-Pierre Rives et plus près de nous d'un Laurent Cabannes.
Un palmarès national et international
Sous le maillot frappé du coq Serge Betsen collectionne les titres :
- Grand chelem dans le tournoi des VI Nations 2002 et 2004
- Victoire dans le tournoi des VI Nations 2006
Sous les couleurs biarrotes :
- Champion de France 2002, 2005 et 2006

 

Quizz Rugby !

Testez vos connaissances sur l'ovale avec l'internaute !

Le webzine "L'internaute" vous propose un quiz pour tester vos connaissances rugbystiques.

Au programme 10 questions sur le rugby français et international.

A vos marques, prêts, quizer !

 

De la médiatisation du rugby “moderne”

Le rugby médiatique
Le rugby est entré ces dernières années dans l'ère de la médiatisation, cela est le fruit, entre autres, du passage au professionnalisme à la fin des années 1990.
En une décennie, nous sommes passé d'un sport populaire à un sport hautement médiatisé, mais encore beaucoup moins que son cousin le football.

Joueurs sous contrat Les joueurs de rugby d'autrefois, même ceux de l'ère de l'amateurisme “marron', n'avaient qu'à de rares exception été sous les feux de la rampe. Certains d'entre goûtèrent aux joies du 7ème art :
- Le regretté “Duc”, Amédée Domenech dans un OSS 117, dans les années 60.
- Denis Charvet, bien avant l'ère du rugby professionnel dans “La messe en si mineur” (1989)
D'autres goûtèrent à la chanson, bien avant la Star Ac'
- Franck Mesnel et l'équipe du Show-Bizz : avec le titre “Quand tu marques un essai” à la fin des années 80.
C'est avec l'arrivée du professionnalisme que les joueurs de rugby entrèrent de plein pied dans la dynamique du droit à l'image.
Des joueurs sous contrat qui vendent leur image aux plus grandes marques :
- Christophe Lamaison pour une célèbre marque d'après-rasage
- Frédéric Michalak pour des appareils de stimulation musculaires
- Bernard Laporte pour du jambon ...
Le rugby sport "business"
Le rugby sort de l'ornière et prend sa place dans la presse, sur les affiches et même en prime time à la télévision. Cela est le fait de nombreux facteurs :
- Le passage au professionnalisme
- Plus de 40 ans d'effort mené par des commentateurs sportifs tels que Roger Couderc, Pierre Salviac, Pierre Albaladéjo, Eric Bayle, Thierry Gilhardi pour vulgariser notre sport aux règles quelque peu obscures pour le néophyte
Qui aurait parié, il ya encore 15 ans que le sélectionneur de l'équipe de France aurait sa marionnette au Guignols de l'info, ferait la promotion d'un jambon industriel ...
Qui aurait misé un Franc, sur un match de poule au Parc des Princes ou au Stade France avec un record d'affluence sans précédent ?
Le rugby à toutes les sauces ...
Aujourd'hui le rugby d'antan est décliné sur différents produits et supports :
- Jeux vidéo (plus que réalistes)
- Publicité
- Magazines spécialisés, dans les années 1980 seuls existaient Midi-Olympique et le regretté “Drop”, aujourd'hui il suffit de faire un tour en librairie pour se rendre compte de l'essor de notre sport.
Les joueurs et les dirigeants prêtent leur images à des produits divers et variés allant du vin à l'après rasage en passant par l'assurance ....
Nous vivons une époque où le rugby trouve sa voie et prend une place “bien méritée”. Mais cela n'est il pas un peu rapide, notre sport se prête t'il à une telle médiatisation ?
Le rugby de village en danger ?
Les recettes publicitaires dégagées par cette médiatisation grandissante, sera t'elle profitable à la base de notre rugby : le rugby de village ou rugby de clocher ?
La base de notre rugby est en danger, les clubs de “séries régionales' et de “division fédérale”, qui étaient autrefois le terreau de l'élite ont depuis quelques années du mal à vivre, la hausse du prix des licences, les difficultés grandissantes à maintenir le bénévolat, l'exode de certains jeunes joueurs vers des clubs de l'élite, sans réel retour, si ce n'est la maigre indemnité de formation.
N'oublions pas que nos clubs de séries régionales ont donné beaucoup donné à l'élite :
- Serge Betsen : formé au club de Clichy-la-Garenne
- Sylvain Deroeux : formé au club de Livry-Gargan
- Fabien Pelous formé au club de Saverdun
- Ludovic Valbon formé à l'ASPP
- Valentin Courrent formé au club de Bobigny
- Titou Lamaison et Julien Peyrelongue formés à Perehorade
Quel sera l'avenir de ces clubs formateurs ?
Vivre ou survivre, tel pourrait être la devise de nos clubs formateurs, toutefois le renvoi d'ascenseur de l'élite vers la base devrait pouvoir se faire, mais sur quelle base ? Le débat est ouvert ...

jeudi, juillet 20, 2006

 

Quand la politique rejoint le rugby

Denis Charvet sauvé par le Président !
Le 27 mai 1989, le Stade Toulousain rencontre le Racing Club Toulonnais en finale du Championnat de France au Parc des Princes.
Une finale marquée d'entrée de jeu par un essai de Serge Laïrle, suite à une conquête en touche et à un relais de maître orchestré par Cigagna, Maset et Cazalbou.
La stratégie s'en mêle ...
Mais l'éclair de génie du match viendra de Denis Charvet par un essai de 80 mètres. Lors des entraînements de préparation à cette finale Guy Novès avait faire remarquer à Philippe Rougé-Thomas (ouvreur) que les toulonnais n'étaient pas attentifs sur les pénalités.
Sur le terrain : Philippe Rougé-Thomas fait mine de dégager son camp suite à une pénalité, il joue à la main et sert Didier Codorniou qui décale Denis Charvet.
Charvet s'envole vers la ligne dans une course de 80 mètres ponctuée de 2 feintes de passe sur Joël Dupuy pour aplatir dans l'en-but.
Tonton, sélectionneur
Nous sommes à la veille du départ de l'équipe de France en tournée en Nouvelle-Zélande, la sélection est bouclée laissant le génie Charvet à quai. Il faudra attendre cet essai, pour que François Mitterrand, le Président de la République, suggère à Albert Ferrasse d'emmener Denis Charvet dans l'hémisphère Sud.

 

Préparation mentale et physique d'avant match

Dans des temps reculé le joueur de rugby international se préparait déjà avant ses matches.
Sur son Blog, Pierre Salviac nous le rappelle avec un article qui sent bon l'huile camphrée et le Dolpic ...

Un extrait pour vous inviter à lire cet article : "Tout commence au petit déjeuner. Les teints gris, les traits tirés appartiennent à ceux qui ont déjà joué dix fois le match dans la nuit et oublié de dormir. Parmi ceux-là certains mangent beaucoup, car ils (...) "
Suite ...

Le contenu de cet article est très éloigné du rugby aseptisé que nous connaissons, bien loin des tests physiques et médicaux. Il reflète l'esprit bon-enfant de notre sport, cette franche camaraderie, cet esprit d'équipe, l'abnégation et l'humilité.

 

Fiche d'identité : Fabien Pelous

L'enfant de Saverdun


Fabien Pelous est né le 7 Décembre 1973 à Toulouse.


L'enfant grandit à Saverdun dans l'Ariège et débute le rugby dans le club local. Remarqué par sa grande taille, il est détecté des les cadets et participe au rassemblement France Sud pour un match contre l'Italie, puis en Equipe de France Scolaire la saison 1991.


La légende est née


La légende célèbre en Midi-Pyrénées, voudrait que Fabien refuse les avances du Stade Toulousain en junior (Fabien nous le confirmera peut-être). Il rejoint alors le Sporting Club Graulhétois, le club des mégissiers du Tarn, où rapidement il se fait sa place dans l'effectif de l'équipe fanion.


Graulhet, tout auréolé de son titre de Champion de France 1991, Groupe B, gagné face à Rumilly, reçoit donc Fabien Pelous pour la saison 1991-1992.


A l'école du haut niveau


C'est à Graulhet donc, que Fabien Pelous découvre ce qui s'appelait encore le Groupe A. Il fait son apprentissage aux côtés de joueurs tels que Daniel Sannou (2ème ligne), Jean-Philippe Revailler (le fils de Sam), Benoît Bellot, Philippe Garrigues. Fabien évolue également avec la jeune et prometteuse jeune classe graulhétoise : Cayzac, De Giusti, Carré ...


En bleu en passant par les Landes...


Afin de se hisser au meilleur niveau, Fabien Pelous rejoint Dax en 1995, il y retrouve ses compagnons de l'Equipe de France Junior : Magne, Chevrier, Ibanez, Lousteau...C'est à cette même époque qu'il rejoint le XV de France, qu'il ne quittera plus.


Qui ne saute pas n'est pas toulousain !


C'est en 1997 que Fabien Pelous rejoint le club toulousain, c'est à partir de cette date qu'il se forge un palmarès au niveau national avec de nombreux titres à la clé.


Fabien un homme, un palmarès !


Le palmarès de Pelous est éloquent :


En club (source Wikipédia) :


Participation à 9 éditions consécutives de la Heinecken Cup, de 1998 à 2006 (record européen)

Coupe d'Europe : 2003 et 2005

Trophée des Champions (Orange Cup) en 2001

Champion de France en 1999 et 2001

Coupe de France en 1998

Finaliste de la Coupe d'Europe de rugby en 2004

Finaliste du Championnat de France en 2003 et 2006

Demi-finaliste du championnat en 1998, 2000, 2002, 2004, et 2005

Avec l'équipe de France (source Wikipédia) :


Participation à 11 tournois des 5 puis des 6 nations consécutifs

Grand Chelem en 1997,1998, 2002 et 2004

Tournoi des Six Nations en 2006

Vice champion du monde en 1999 (demi-finaliste en 2003, et 4e lors de la petite finale)

Coupe Latine: les deux éditions disputées (1995 et 1997)

Trophée Eurostar (France contre Angleterre) en 2002, 2004, 2005 et 2006

Vainqueur au moins 1 fois de toutes les grandes nations du rugby


Fabien Pelous est le deuxième ligne qui détient le record de sélections, mais Fabien est avant tout un avant de devoir.

Son plaquage dévastateur (pour un gaillard de près de 2m), son sens du jeu balle en main rappelle Benoît Dauga, dit le "Grand Ferré".


Il sera l'une des pièces maîtresses du XV de France lors des prochaines échéances.


 

La France 2ème nation au classement mondial

En haut de tableau
Le classement mondial donne la France à la 2ème place derrière la Nouvelle-Zélande, le top 5 se décompose ainsi :
1 NOUVELLE ZELANDE (93.32 pts)
2 FRANCE (87.53 pts)
3 AUSTRALIE (86.88 pts)
4 AFRIQUE DU SUD (85.89 pts)
5 IRLANDE (82.01 pts)
Classement encourageant et équilibré à un peu plus d'un an de l'échéance mondiale, l'hémisphère sud place 3 nations et l'Europe 2.
Au regard des dernières performances des bleus lors de la tournée d'été, on peut espérer que les prochaines échéances internationales confortent les français dans ce top 5.
Retrouverons-nous ces nations en Quart de Finale ?
Il y a fort à parier que les nations du Sud seront présentes au RDV des quarts, quid des nations du Nord ?
L'Irlande a t'elle le potentiel pour se qualifier, le fighting spirit des hommes d'O'Discroll suffira t'il ?
Avec un titre de Champion d'Europe, le Munster qui est le réservoir de l'équipe irlandaise, permet aux joueurs d'évoluer au sein de leur province au meilleur niveau. Les performances des irlandais dans le dernier tournoi renforcent encore plus leur potentiel.
La France quant à elle, reste fidèle à sa réputation, irrégularité dans les résultats qui reste un mal du sport français : l'équipe de France de Football n'était pas en phase avec son niveau lors du mondial, jusqu'au match contre le Togo.
Le français reste latin et alterne le bon et le moins bon, en 1999 par exemple avec la victoire en demi-finale face aux Blacks et la finale au goût d'inachevée face à l'Australie.
Finale durant laquelle l'équipe de France ne montra pas le même visage que contre la Nouvelle-Zélande.
Il faudra également compter sur le tenant du titre, nos voisins anglais ne laisseront pas leur titre sans le défendre.
Peut-on pour autant rêver de Quart de Finale opposant l'Europe à l'hémisphère Sud ?
Imaginons :
France / Australie
Angleterre / Nouvelle-Zélande
Ou encore, pour ne pas paraître chauvin :
Irlande / Nouvelle-Zélande
Angleterre / Australie...
Pronostic ambitieux, l'Afrique du Sud peut revenir dans la course, le Pays de Galles est un sérieux challenger, depuis la renaissance du rugby gallois, l'Ecosse n'a pas encore dit son dernier mot ...

mercredi, juillet 19, 2006

 

Retour sur l'histoire 1991

La saison 1991
- Une équipe de France renouvelée dans son ensemble, arrivée d'un nouvel encadrement composé de Jean Trillo et Daniel Dubroca. Le tournoi 1991 verra l'intégration des Champions de France 1990 : Blond, Cabannes (le miraculé du rugby, attendu depuis longtemps), Tachdjian, Deslandes.
- Une tortue et des rapetous en finale, le destin s'en mêle en cette année 1991, Bègles se retrouve en finale face au Stade Toulousain et l'équipe de France est coaché par le béglais Champion de France en 1969 face à Toulouse.
L'histoire est au rendez-vous, puisque le CABBG rencontre le Stade Toulousain en finale, une percée de Régis Frentzel qui ne va pas sans rappeler l'interception de Trillo en 1969.
Bègles bat Toulouse et entre dans l'histoire par le caractère atypique de certains joueurs, en particulier les gaillacois Moscato, Allibert et Laporte.
Bernard Laporte, notre Bernard national, qui représente à lui seul l'état d'esprit du groupe, superbe animateur de son paquet d'avant, Laporte, dont les qualités physiques sont hors norme mais dont la gouaille et le talent de meneur d'homme rappellent fortement Jacques Fouroux.
Un quart de finale au fort goût d'inachevé. L'équipe de France, atteint les quarts de finales de la Coupe du Monde face à la perfide Albion. Perfidie, le mot est lâché, d'entrée de jeu une chandelle assassine sur Blanco, quelques irrégularités anglaises, et notre beau Serge joue des manivelles.
La France quittera la compétition au terme d'un match dont on pouvait attendre plus et qui se terminera par un incident à l'encontre de l'arbitre de la rencontre.
Contexte politico financier dommageable ...
Une saison 1991, dans un contexte fédéral digne des "rois maudits", guerre de succession à la FFR, prémices du professionnalisme et de la création d'un syndicat des joueurs pour défendre les intérêts financiers. Fuite des internationaux béglais lors du stage de l'équipe de France.
Dans ce contexte au combien difficile, l'équipe de France, arrive tant bien que mal à défendre son statut d'équipe majeure.
Suite en 1995 ...

 

Retour sur l'Histoire 1987

Souvenez vous ....
Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !
Focus sur l'année 1987.

- La France remporte le Tournoi des V Nations, Erik Bonneval est le Match Winner du tournoi
- Le Racing Club Toulonnais gagne son titre de Champion de France face aux noeuds paps rose du Racing Club de France, le lendemain de la fête du travail, le comble pour un sport qui deviendra professionnel par la suite. Logique respectée si l'on en juge par l'emblème des toulonnais : le Muguet !



Finale 87 RCT-Racing 1ere mi temps-1
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Commentaires : Pierre Salviac et Pierre Albaladéjo



- Le 20 juin, la France échoue en finale de la première Coupe du Monde face aux All Blacks, après s'être défaite des redoutables Wallabies de Farr Jones.


Demi-Finale de Coupe du monde 1987
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Commentaires : Pierre Salviac et Pierre Albaladéjo
Que retenir de cette première finale ?
Les bleus du regretté Jacques Fouroux, se qualifie au sortir d'un match tendu face aux virtuoses fidjiens.
Il faudra attendre les ultimes moments de la demi-finale, jouée tout au mental, souvenez-vous des courses d'Alain Lorieux, des cadrages-débordements d'un Charvet en état de grâce et de l'essai final de Serge Blanco.
En finale face aux Blacks, c'est une autre paire de manche qui attend les français, le match commence bien avant le coup d'envoi par un mano à mano oculaire entre Eric Champ et les All Blacks en position de Haka. Souvenez-vous du regard si intense du Flanker toulonnais, de la détermination lisible dans ses yeux.
Pour ce premier opus mondial, la France sort la tête haute, le petit caporal fait taire les dubitatifs, comme il en a l'habitude.
En route pour 1991 !

 

Coupe du Monde 2007 J- 412

La coupe du monde de Football vient de s'achever, avec un petit goût d'inachevé en bouche.
Passons l'épisode Zidane, qui n'est q'un détail au regard du parcours professionnel de l'homme et au parcours sportif de l'équipe.
Alors que la grande boucle bat son plein, nos rugbymen se préparent dans leurs clubs respectifs en vue du prochain Top14.
La saison 2006-2007 risque d'être longue pour les prétendants à la sélection pour la prochaine Coupe du Monde, un Championnat, une Coupe d'Europe, le tournoi des VI Nations et la préparation à la Coupe du Monde.
Autant dire que les journées vont être complètes pour bon nombre de joueurs.
Quels seront les heureux prétendants, comment se passera leur saison et leur préparation ?
Nous le verrons au cours des mois...

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